Un agenda pour prendre soin de soi

Pour la plupart d’entre nous, septembre annonce la fin des vacances estivales, la rentrée des classes et le retour au travail. La notion du temps devient soudainement précieuse. Les rencontres professionnelles, les activités parascolaires des enfants, les rendez-vous avec le dentiste ou le coiffeur et les 5 à 7 furtifs avec les amis se côtoient dans un horaire chargé qui laisse peu de place pour une rencontre avec soi. Une rencontre pour prendre soin de soi.

Lire la suite « %s »

Portrait d’une ambassadrice: Anne-Marie Boissonnault

Le Cercle des ambassadrices du Monastère des Augustines est un réseau de femmes accomplies qui désirent contribuer à assurer la pérennité et la mise en valeur du patrimoine des Augustines, soutenir la mission sociale de mieux-être des individus, et faire rayonner l’offre du Monastère auprès des membres de leur entourage.

Ce mois-ci, nous vous présentons le portrait d’Anne-Marie Boissonnault, fondatrice de Maison 1608 (anciennement YQB Média).

Quel est votre parcours personnel et professionnel?  

J’ai souvent préféré les chemins les moins fréquentés. À la suite de mon baccalauréat en communication et en sciences politiques, je voulais faire une maîtrise sans imposer des frais supplémentaires à mes parents. J’ai épluché un immense livre sur les prêts et bourses d’études à la bibliothèque (Eh oui! C’était juste avant l’arrivée d’Internet) de l’Université de Montréal. J’y ai trouvé une bourse d’études offerte par le ministère de la Défense nationale. J’ai soumis mon projet de maîtrise et j’ai obtenu la bourse deux ans de suite, me permettant de continuer à étudier. Cette histoire illustre bien qu’il y a toujours moyen d’obtenir ce que nous souhaitons et qu’en prenant des moyens extraordinaires, nous pouvons avoir des résultats imprévisibles! En faisant preuve d’audace, il nous arrive des choses audacieuses.

Depuis mon jeune âge, j’utilisais l’argent de mes paies pour m’acheter des magazines. Après ma graduation, j’ai été recrutée par l’agence de publicité Bleublancrouge. Puis, j’ai eu l’occasion de joindre le fondateur de SkiPresse pour développer son magazine. On a bâti ensemble l’entreprise, et nous sommes passés de 2 à 25 employés. Le ski m’a apporté beaucoup : les voyages et … l’amour! J’ai rencontré mon mari en ski à Bromont. J’habitais Montréal, lui Québec, on a choisi Québec. J’ai donné naissance à notre fils, Ari, qui a aujourd’hui 12 ans, et malgré que nous habitions Québec, je poursuivais ma carrière chez SkiPresse à Montréal. Je voyageais beaucoup, et beaucoup à l’étranger, et c’était devenu compliqué. Je suis allée voir une chasseuse de tête pour me trouver un boulot à Québec. Elle m’a fait comprendre que j’avais tout intérêt à exploiter ma nature entrepreneuriale. Malgré ma résistance – et mes craintes – je me suis lancée en affaires.

J’ai fondé YQB Média en 2008. Je souhaitais offrir mon expertise en édition de magazines aux marques québécoises. Nous étions en quelque sorte des précurseurs en marketing de contenu, qui est devenu la norme aujourd’hui.

Mon entreprise a grandi rapidement. Mais même si la business me passionnait, je vivais un grand manque : un deuxième enfant. Puis en 2014, ma fille est née alors que j’avais 44 ans. Je sais combien la maternité après un certain âge – et pour une femme en affaires – peut faire peur et je tiens à dire que c’est tout à fait possible. J’en suis la preuve vivante!

En 2016, j’ai accepté une offre d’achat de Solisco, un imprimeur majeur au Canada, et YQB Média est devenue MAISON 1608 par Solisco. J’agis maintenant à titre de vice-présidente, design et contenu, de Solisco tout en dirigeant la croissance de MAISON 1608.

Qu’est-ce qui vous touche dans l’offre du Monastère et qu’est-ce qui vous a inspirée à devenir ambassadrice?

J’ai toujours été très inspirée par l’implication de mon amie Dominique Laflamme et par la philanthropie de la famille Price. Je suis entourée de gens généreux qui n’hésitent pas à donner au suivant. Lorsque Dominique m’a proposé de devenir ambassadrice, j’ai décidé qu’il était temps de faire un chèque! J’ai toujours donné du temps et de l’énergie à des causes, mais faire un chèque, c’est autre chose. Je remercie Dominique de m’avoir aidée à faire ce pas. Je me souviens d’avoir ressenti une grande fierté, de me dire : « tu es rendue là ma fille, bravo! ». Et comme je suis très « girl power », soutenir le Monastère et le legs de la communauté des Augustines est en lien avec mes valeurs. La communauté des Augustines – avec celle des Ursulines – est fondatrice de notre pays; elles ont bâti la colonie et pris soin de notre peuple pendant près de 400 ans. Qu’elles lèguent leur patrimoine matériel et immatériel de leur vivant, c’est un don inestimable pour notre mémoire collective. Et ça rappelle combien les femmes ont été des actrices importantes de notre histoire.

Qu’est-ce que c’est pour vous le don et la philanthropie?

C’est donner au suivant. Prendre soin de l’autre, qu’on le connaisse ou non. Ma mère est très généreuse et m’a toujours montré l’exemple. Il y a plusieurs façons de donner et d’exprimer sa générosité : l’écoute, l’amour, le partage, la compassion et aussi le soutien financier. Ma philanthropie passe par l’influence et d’autres fois, par la contribution financière.

Quelle est votre implication philanthropique?

Je soutiens principalement les causes qui viennent en aide aux femmes et aux enfants et je tente de m’impliquer à la hauteur de mes capacités. J’ai soutenu le Pignon Bleu à titre de vice–présidente d’honneur (avec Ross Gaudreault) de la soirée de célébration des 30 ans du Café du Monde au profit de l’organisme. Je suis ambassadrice de la Fondation Lise Watier et j’ai été impliquée sur le CA de la Fondation Épiderma. Je suis également présidente du conseil d’administration de la Société des communicateurs de Québec (SOCOM) et siège au conseil d’administration du Pôle culturel du Monastère des Ursulines.

De plus, à chaque numéro du 1608, nous mettons de l’avant une cause de Québec. Nous avons déjà mis en lumière plus de 16 organismes et causes qui font la différence.

Quel a été le moment le plus marquant de votre vie?

Hmmm. La mort de ma meilleure amie Marie-Soleil Tougas à l’âge de 27 ans, dans un accident d’avion. Ça a fait 20 ans en août. C’était une fille intelligente et sensible, fonceuse et déterminée. Lorsqu’elle est décédée, j’ai pris conscience de la fragilité de la vie et ressenti un sentiment d’urgence. Ça a été une onde de choc terrible, mais j’ai décidé de tout tenter pour vivre la vie de mes rêves. Je sens qu’elle m’accompagne telle une étoile dans ma vie. Le second événement marquant, c’est d’avoir rencontré mon mari Simon. Il est aussi très intelligent et sensible, et sa confiance en lui, en moi et en nous m’a permis de dévoiler mon plein potentiel. Il m’a permis d’atteindre le but le plus important : une famille unie et heureuse.

Qu’est-ce qui vous passionne?

Tout! Je suis passionnée du beau, de l’esthétisme, de l’élégance et du raffinement. Bien que je sois très urbaine, la nature m’inspire beaucoup. La beauté dans la nature est inatteignable. Je suis passionnée de déco, d’études, de fleurs, de sports, de musique, de mode. Je suis très inspirée par les jeunes, dont mes enfants et mes jeunes collègues. Les millénaires que je côtoie sont impressionnants. Les voyages sont une de mes plus grandes passions et sources d’inspiration. J’ajouterais aussi que je suis passionnée et inspirée par le « girl power ». Les femmes fortes m’ont toujours inspirée.

Si vous pouviez retourner dans le passé, quel message livreriez-vous à la jeune femme de 20 ans que vous étiez?

Premièrement, je l’inviterais à boire un verre de chardonnay! Ensuite, je lui dirais : « Everything’s going to be alright! Rêve ta vie et vis tes rêves. »

Une citation qui vous inspire?

« She believed she could so she did. »

Quand vous voulez vousdétendre, que faites-vous?

Je fais du Pinterest! J’épingle des tableaux « home », « voyage », des fleurs et de la mode.

Quels sont les prochains défis et rêves que vous souhaitez réaliser?

En 2015-2016, après deux déménagements et un bébé, j’étais épuisée. J’ai choisi de me faire accompagner par un coach, Pierre-Hughes Geoffroy de chez Umanovo. Pierre-Hugues a une approche holistique. On travaille autant le corps que l’esprit. Il m’a amenée à méditer. J’ai appris à baisser mon niveau de culpabilité. Je fais des exercices de visualisation et j’apprécie le moment présent. En 2017, j’ai l’impression que c’est la meilleure année de ma vie. Mon cheminement semble porter fruit.

J’ai une opportunité d’affaires exceptionnelle avec mes nouvelles fonctions chez Solisco. J’ai envie d’exploiter davantage le marché américain. Avec MAISON 1608, je veux développer les synergies potentielles dans nos clientèles. Mais surtout, je veux garder le cap et continuer de croire que les valeurs peuvent mener les affaires plutôt que l’inverse.

Enfin, je veux m’assurer du bonheur de mes enfants et qu’ils aient le meilleur pour grandir, vivre leurs rêves et leur inculquer que tout est possible.

Sujets: Ambassadrices

Lire, découvrir et partager: Les 5 grands rêves de vie

Les 5 grands rêves de vie. Les secrets du plus grand des leaders, un livre unique et magnifique, qui nous invite à découvrir notre raison d’être à travers notre vie professionnelle. Les principes développés dans ce manuscrit, un des livres majeurs dans l’œuvre de John P. Strelecky, ont changé la vie de milliers de personnes qui les ont appliqués tant dans leur vie personnelle que dans leur vie professionnelle. Peu importe qui vous êtes ou ce que vous faites, ce livre changera à jamais votre vision de la vie et du travail.

Livre disponible aux éditions Le Dauphin blanc.

Sujets: Santé Globale

Hydratation et énergie cérébrale

Saviez-vous que la déshydratation affecte l’énergie cérébrale, réduit la concentration et provoque des maux de tête?

Au bureau, ayez à portée de main une bouteille « coup de cœur » et une belle tasse pour les tisanes. L’habitude de boire entre les repas s’installe en douceur. Ajoutez, si vous le souhaitez, des rondelles de citron, des feuilles de menthe, de basilic ou de romarin. Pensez également à la boîte à lunch des enfants. Pour semer et cultiver de nouvelles connaissances, il est essentiel de bien s’hydrater.

Protégeons ensemble l’environnement en privilégiant les contenants réutilisables!

Sujets: Santé Globale

Le sens du travail chez les Augustines

Le travail est une notion qui se comprend et qui se vit de plusieurs façons, dépendamment du lieu et de l’époque où on se situe. En communauté religieuse, le travail fait partie intégrante des activités quotidiennes – notamment pour assurer une survie financière ou encore pour éviter l’oisiveté, dont il faut s’éloigner. En ce qui concerne les groupes dotés d’une vocation sociale, comme les Augustines de la Miséricorde de Jésus, le travail est au cœur même de leur mission, de leur raison d’être.

Lire la suite « %s »

Les Augustines recrutent! – Installation temporaire

Tout comme pour la rentrée scolaire, l’entrée en communauté s’accompagne d’une préparation matérielle. Une liste des biens nécessaires est fournie à la jeune fille avant son arrivée au monastère, lui permettant de préparer le trousseau qu’elle transportera dans sa « valise du couvent », généralement un coffre.

Des items de literie, un couvert de table, les livres nécessaires à l’étude spirituelle, un panier à ouvrage, le nécessaire pour écrire et plusieurs pièces de vêtements figurent parmi cette liste.

À ces considérations matérielles s’ajoute une préparation spirituelle. Différents feuillets promotionnels et livrets de correspondance informent les jeunes filles intéressées à la vie religieuses et fournissent un accompagnement à leur démarche.

Chez les Augustines, l’entrée en communauté peut s’effectuer à deux moments dans l’année, en mai ou en septembre. Une fois son admission effectuée, la jeune fille sera postulante pour une durée d’un an, au cours duquel elle fera l’apprentissage de la vie religieuse en communauté.

Tout au long des mois de septembre et octobre 2017, nous vous invitons à venir découvrir quelques pièces de collection et documents d’archives spécialement sélectionnés sur le thème du recrutement et de l’entrée en communauté.

Fer à craquer utilisé pour plisser la bande de tissu blanc sur les coiffes des postulantes
1ère moitié du 20e siècle
Métal, bois, plastique et fibres
© Collections du Monastère des Augustines, Hôtel-Dieu de Québec

Sujets: Offres et nouvellesCulture