Le développement durable passe par des employés en santé

Le Monastère prône le bien-être, offre des produits et services liés à la santé globale et veut être une référence en santé holistique au Québec. L’importance d’une cohérence entre ce qui est offert au public et ce qui est offert aux employés est capitale, d’une part pour renforcer son positionnement de leader en santé et, d’autre part, pour que les responsables (les employés) du bien-être de nos invités et visiteurs soient eux-mêmes dans un état de bien-être.

 

Le Monastère offre donc un programme de mieux-être avantageux pour ses employés :

 

• l’accès à une assurance santé avantageuse;

• un régime de retraite simplifié avec une cotisation de l’employeur;

• des journées mobiles santé annuellement;

• la possibilité de participer gratuitement aux activités mouvement et ressourcement (3 activités chaque jour : yoga, Essentrics, Qi-gong, Tai Chi, méditation, etc.);

• l’équipe santé globale est disponible pour soutenir les employés en cas de besoin personnel ou pour des questions en lien avec les membres de leur famille;

• des rabais sur tous les soins en santé globale offerts au Monastère (consultation en santé globale, massothérapie, réflexologie et séances privées de mouvement, respiration et posture) et sur tous les produits vendus au comptoir-lunch et au restaurant, ce qui permet un accès à des produits santé en tout temps;

• la possibilité de commander des aliments biologiques à un prix avantageux à travers la Coopérative de producteurs et restaurateurs écoresponsables (PRÉ), une coopérative mise sur pieds par le chef du Monastère;

• des journées de formation gratuites sur la santé globale sont offertes aux responsables et aux superviseurs;

• les gestionnaires ont la possibilité de gérer leur horaire et de faire du télétravail;

• l’accès aux formations et ateliers offerts dans le cadre de la programmation à tarif privilégié;

• l’accès à des douches pour permettre des entrainements à toute heure du jour;

• l’accès à l’eau filtrée partout au Monastère.

Sujets: Santé Globale

Les documents de recrutement des Augustines

La communauté des Augustines de la Miséricorde de Jésus, installée en Nouvelle-France en 1639, a vu ses effectifs évoluer au fil du temps. Par exemple, au monastère de L’Hôtel-Dieu de Québec, les religieuses arrivèrent en Nouvelle-France au nombre de trois alors qu’un peu plus de trois siècles plus tard, elles étaient près de 225 âmes, incluant postulantes, novices et professes.

La question des effectifs a toujours été étroitement liée aux besoins ressentis dans chacun des établissements de santé qu’elles ont fondés, mais aussi au contexte sociohistorique dans lequel chacun de ces lieux s’est développé. Par exemple, à la fin du XIXe siècle s’amorce une « révolution hospitalière » avec la diversification et la spécialisation des soins de santé et la naissance des soins infirmiers, ce qui nécessite des effectifs plus considérables[1]. Au XXe siècle, plusieurs moyens sont mis en place pour recruter la main-d’œuvre nécessaire pour le bien-être des malades, notamment la création et la distribution de dépliants et de brochures.

Les documents que nous avons consultés datent principalement de la première moitié du XXe siècle et montrent pour la plupart des augustines ou des postulantes à l’œuvre dans diverses facettes qu’implique la vie en communauté. À travers ces démonstrations, il y a la mise en valeur de l’épanouissement que permet ce choix de vie de devenir une augustine et de se dédier aux soins des pauvres et des malades.

Une série de petits feuillets rudimentaires, visiblement créés à même le monastère de L’Hôtel-Dieu de Québec au début du XXe siècle, incite les jeunes lectrices à la vie religieuse. La poésie est de mise, comme en témoigne l’exemple ci-dessous. Les exemplaires en main sont thématiques et se présentent comme une correspondance; un d’entre eux propose les conditions nécessaires à la vie religieuse, un autre parle de la dévotion à Dieu qu’implique la vie communautaire, etc. Chaque feuillet se termine par la mention suivante : « Informations : Au couvent de ton choix, ou au RR. Mères Hospitalières de L’Hôtel-Dieu du Précieux-Sang de Québec. Avec la permission des Supérieurs. »

Deux exemples de dépliants de « propagrande », destinés à recruter de jeunes filles à l’Hôtel-Dieu de Québec au début du XXe siècle. 
© Archives du Monastère des Augustines

Un dépliant, créé entre les années 1930 et 1950[2], montre l’intérieur du monastère, de la chapelle et de l’hôpital de L’Hôtel-Dieu de Québec. Le document est titré « Appel », suivi du sous-titre « Pourquoi ton rêve ne deviendrait-il pas réalité! ». La question de l’épanouissement est bien mise en valeur ici; l’appel de Dieu et le travail hospitalier sont présentés comme des buts que devaient partager bon nombre de jeunes filles à cette époque. Les Augustines proposent ainsi de pouvoir répondre à ce désir de vie consacrée par leur vocation sociale et apostolique.

Dépliant promotionnel pour recruter de futures religieuses à l’Hôtel-Dieu de Québec, vers les années 1930-1950.
© Archives du Monastère des Augustines

Un autre exemple plus complet est une brochure promotionnelle de 1961, servant à susciter l’intérêt des jeunes femmes pour l’Hôpital général de Québec. On y découvre un petit historique de la communauté et beaucoup de photos, accompagnées de descriptions très succinctes. Les deux dernières pages (la brochure en contient 28!) sont plus directes quant à l’intention de recrutement et mentionnent, entre autres, les conditions d’admission :

« La candidate au Noviciat de notre Monastère doit posséder l’un ou l’autre des signes de vocation religieuse : une âme ardente, un jugement droit, une assez bonne santé, un réel désir de servir Dieu et le prochain dans une vie religieuse à la fois active et contemplative.

La question financière n’est pas un obstacle. Quand Dieu appelle, rien ne peut arrêter une âme éprise de son amour. »

La première de couverture d’une brochure de 28 pages servant à promouvoir le monastère de l’Hôpital Général, 1961.
© Archives du Monastère des Augustines 

Un dernier exemple, un dépliant édité durant la deuxième moitié du XXe siècle[3], pose la simple question « Veux-tu nous connaître? ». D’un côté du document figurent quelques photos d’éléments d’architecture du monastère de l’Hôpital général et, de l’autre, sont présentés trois éléments clés de la vie communautaire chez les Augustines, soit la vie en communauté de prière, le partage fraternel et le service auprès des vieillards et des malades.

 Dépliant promotionnel pour recruter de futures religieuses à l’Hôpital Général de Québec, vers les années 1970.
© Archives du Monastère des Augustines

Pour terminer, mentionnons que le recrutement de postulantes ne se limite pas qu’à la distribution de documents promotionnels. Par ailleurs, les quelques exemples présentés ici sont partiels, et leur utilisation reste relativement récente dans l’histoire de la communauté. De plus, la promotion n’est qu’une des premières étapes pour attirer et ensuite former de futures religieuses. Le recrutement passe par tout un cheminement qui demande patience et dévouement.

Pour en apprendre plus sur le thème du recrutement, nous vous invitons à venir découvrir une exposition temporaire qui traite du sujet ainsi que de celui de l’entrée en communauté. Celle-ci est accessible tout le mois d’octobre 2017.

Un texte d’Hugues St-Pierre et Sara Cossette-Blais


[1] François Rousseau, La croix et le scalpel. Histoire des Augustines et de l’Hôtel-Dieu de Québec, vol. II : 1892-1989, Sillery, Septentrion, p. 277.

[2] On y voit deux sections de l’hôpital, l’une construite dans les années 1890 et l’autre dans les années 1930. La première a été détruite pour faire place à la tour moderne, dans la deuxième moitié des années 1950.

[3] Les religieuses figurant sur les photographies portent le costume religieux actuel, qui date de la fin des années 1960.

Sujets: Culture

Être soi pour être mieux

Le mieux-être est définitivement un des termes les plus expressifs et les plus percutants de notre génération. Selon les sources, la définition du mieux-être ou du bien-être se décline comme étant une sensation agréable procurée par la satisfaction des besoins du corps et ceux de l’esprit (CNRTL) ou « […] un état lié à différents facteurs considérés de façon séparée ou conjointe : la santé, la réussite sociale ou économique, au plaisir, à la réalisation de soi, à l’harmonie avec soi-même et avec les autres » (Wikipédia).

Que ce soit au niveau personnel, familial, social, médiatique ou économique, le mieux-être est souvent perçu comme un idéal difficile à atteindre, un synonyme de ce bonheur tant convoité qui semble pourtant nous échapper. Cheminer vers le mieux-être est en soi l’accomplissement qui nous permet de satisfaire ce besoin si urgent, cette quête intérieure, qui nous invite plus que tout à choisir d’être de plus en plus présent et conscient des sensations, des pensées, des émotions et des états qui nous habitent et de faire de notre mieux tous les jours en enveloppant notre quotidien d’amour, de douceur, de compassion, de bienveillance et de non-jugement.

Le mieux-être nous invite donc à vivre de plus en plus en harmonie avec nous même en considérant l’environnement personnel, familial et professionnel et le contexte socio-économique propre à chacun d’entre nous. Intégrer des nouvelles habitudes de vie ou des activités, aussi saines soient-elles, n’est pas suffisant pour combler notre univers intérieur. Il est essentiel de considérer l’intention qui se cache derrière chacune de nos actions si nous souhaitons réellement cheminer vers le mieux-être. Ainsi, si vous apportez des changements dans votre alimentation pour contrôler votre poids, par peur de la maladie ou du rejet, le résultat va peut-être se manifester, mais vous ne serez pas habité par la joie et la sérénité qui découlent de ce désir ardent de prendre soin de tout ce que vous êtes pour enfin vous reconnaître. Ce chemin ne sera bien sûr pas toujours facile et confortable. Il sera parsemé d’expériences qui vous livreront des messages pour vous aider à respecter votre corps et votre essence. Au cours de cette odyssée, être soi en accueillant et en acceptant les peurs, les émotions, la vulnérabilité et les insécurités qui voilent notre passage, nous permet d’ouvrir la voie pour être mieux et pour reconnaître l’amour et la joie inhérents à notre essence et à notre quête de sens.

Imane Lahlou, ND., M.SC., PhD.

Sujets: Santé Globale

Portrait d’une ambassadrice: Brigitte Renaud

Le Cercle des ambassadrices du Monastère des Augustines est un réseau de femmes accomplies, qui désirent contribuer à assurer la pérennité et la mise en valeur du patrimoine des Augustines, soutenir la mission sociale de mieux-être des individus, et faire rayonner l’offre du Monastère auprès des membres de leur entourage.

Ce mois-ci, nous vous présentons Brigitte Renaud, ambassadrice engagée dans sa communauté, notamment chez Moisson Québec.

Quel est votre parcours personnel et professionnel? 

Après des études en commercialisation de la mode et quelques expériences dans le domaine, j’ai travaillé dans celui des achats pour la Maison Simons à Québec. Forte de cette expérience, mon penchant entrepreneurial m’a menée à me lancer en affaires, et j’ai ouvert une boutique de vêtements dans le Vieux-Québec, à 27 ans. J’ai beaucoup appris de cette expérience du point de vue des affaires et aussi de l’humain.

Parallèlement, le Campus Notre-Dame-de-Foy, à Québec, ouvrait un nouveau programme en mode. On m’a offert un poste d’enseignante, et ce nouveau défi me tentait grandement. J’y ai commencé à temps partiel, et cette expérience d’enseignement avec les jeunes m’a comblée. J’en suis venue à enseigner à plein temps et à participer à des travaux de recherche en pédagogie, ce qui a été très motivant pendant 18 belles années.

Puis, mon conjoint, qui est courtier immobilier, m’a fait faire le saut dans son domaine, ce que je fais toujours aujourd’hui. Nous faisons équipe : lui dans le marché commercial et moi dans le marché résidentiel.

Qu’est-ce qui vous touche dans l’offre du Monastère et qu’est-ce qui vous a inspirée à devenir ambassadrice?

J’ai un merveilleux souvenir des sœurs qui m’ont énormément apporté lors de mes études primaires et secondaires à L’École des Ursulines de Québec. Être en contact tous les jours avec ce patrimoine matériel et immatériel m’a fait prendre conscience de la richesse de ce lieu extraordinaire et de toute l’histoire qui s’y rattache.

Ayant entendu parler du projet des Augustines au tout début du processus, j’ai eu l’élan de m’impliquer en voulant collaborer à mettre en valeur ce patrimoine exceptionnel.

Qu’est-ce que c’est pour vous le don et la philanthropie?

Pour moi, c’est donner ce que je peux, à des gens qui en ont besoin, et aider à préserver et à perpétuer une mission sociale qui fait du bien, comme c’est le cas au Monastère des Augustines.

Quelle est votre implication philanthropique?

C’est à La Butineuse, organisme situé dans le secteur de Vanier, à Québec, que j’ai eu ma première expérience de bénévolat. La Butineuse qui offre des repas du midi à des enfants dans le besoin. J’étais dans la trentaine, et ce fut pour moi un choc de réaliser qu’autant de gens étaient démunis et qu’il y avait tant à faire pour eux. C’est donc avec gratitude que j’ai accepté le poste d’administratrice qu’on m’a offert à la banque alimentaire Moisson Québec, il y a six ans. Les besoins sont encore plus grands de nos jours, et Moisson Québec touche plus de 38 000 personnes dans le besoin dans la région de Québec par le biais d’une multitude d’organismes communautaires qui travaillent de concert pour l’aide alimentaire de notre région.

Récemment, j’ai accepté de m’impliquer au sein de l’organisation Action patrimoine et qui contribue à mettre en valeur et à faire connaître le patrimoine bâti du Québec.

Bien sûr, je m’implique aussi au Monastère des Augustines comme ambassadrice. Je participe d’ailleurs sur le comité du Cercle des ambassadrices formé de Marie-France Delisle, Dominique Laflamme et moi-même. Nous essayons de mener à bien différents projets pour faire connaître le Monastère et participer à sa mission.

Quel a été le moment le plus marquant de votre vie?

L’arrivée de mes enfants! Nous avons adopté notre fils aîné Sergueï en Russie, et le cadet Samuel est né quelques mois après. C’est la plus belle expérience que j’ai vécue et que je vis toujours!

Qu’est-ce qui vous passionne?

Beaucoup de choses, mais en ce moment c’est la joaillerie; j’ai débuté un cours à l’École de joaillerie de Québec et j’apprends beaucoup! J’adore aussi les voyages, l’aventure, l’histoire et la gastronomie.

Si vous pouviez retourner dans le passé, quel message livreriez-vous à la jeune femme de 20 ans que vous étiez?

« Profite du moment présent. Sois consciente du moment, sois présente à toi et à ce qui t’entoure. Aie confiance en toi et en la vie. »

Une citation qui vous inspire?

Carpe Diem! (Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain!)

Quand vous voulez vous détendre, que faites-vous?

J’aime beaucoup lire! Je lis de tout, mais je viens de terminer le dernier livre d’Arturo Pérez-Reverte que j’ai beaucoup apprécié. J’ai toujours des livres de chevet qui m’attendent au gré de mes besoins et intérêts. Eckhart Tolle et Nicole Bordeleau sont des auteurs qui m’accompagnent présentement.

Pour me ressourcer, j’adore aller me promener en nature, aller dans les musées et au cinéma.

Quels sont vos prochains défis?

Vivre le moment présent!

J’entre dans une période de transition de la vie avec les enfants qui ont quitté la maison. J’aimerais poursuivre dans cette période en y trouvant une nouvelle harmonie; je ne me donne pas trop de défis… Je veux simplement faire des choses que j’aime et qui m’apportent et qui apportent aux autres.

Sujets: Ambassadrices

Des portes anciennes révèlent leurs secrets

À la fin du 17e siècle, la construction de l’aile du Jardin du monastère de l’Hôtel-Dieu de Québec incluait une magnifique cave voûtée en pierre destinée à l’entreposage des denrées. Ces voûtes restaurées possèdent encore aujourd’hui des portes extérieures exceptionnelles par leur âge et la beauté de la quincaillerie ancienne dont elles sont ornées. Une des deux portes dispose entre autres d’un guichet coulissant qui permettait aux religieuses cloîtrées de vérifier l’identification des livreurs et autres visiteurs.

Les portes des voûtes du Monastère avant leur restauration
© Monastère des Augustines

Au cours de leur longue vie, ces portes ont reçu de nombreuses couches protectrices de vernis et de peinture. Une telle quantité de peinture a gommé les détails et a rendu très difficile son interprétation auprès des visiteurs, en plus de nuire à l’appréciation des techniques de fabrication traditionnelles. Il a donc été décidé de confier la restauration des portes à monsieur Alain Lachance, ébéniste spécialisé en patrimoine bâti, assisté d’une membre de l’équipe du Musée. Les portes ont alors été décapées, réparées au besoin et protégées à l’extérieur par une peinture traditionnelle à base d’huile de lin. Pour le cadre et les portes du côté intérieur, le mandat de monsieur Lachance consistait à proposer une finition similaire à ce qui se trouvait à l’origine sur la porte.

PHOTO ALAIN ÉBENISTE

Alain Lachance, ébéniste spécialisé en patrimoine bâti, posant un mentonnet vissé sur l’une des portes
© Monastère des Augustines

En plus de découvrir des traces de la couleur du premier fini, le décapage des portes a permis de vérifier quelles portions sont véritablement d’origine et quels sont les ajouts ou les réparations récentes. Parmi les trouvailles faites pendant les travaux, mentionnons des rangées de clous et des vestiges de tôle clouée délimitant un rectangle au bas de chaque porte, ainsi que de nombreuses marques de griffures verticales. Une hypothèse veut que les religieuses aient ajouté des pièces de tôle au bas des portes pour les protéger des chats et de leurs griffes.

Les portes extérieures des voûtes du Monastère après leur restauration
© Monastère des Augustines

Pour terminer, mentionnons que ces portes très anciennes pourraient dater de la construction de l’aile du Jardin (1695-1698). Si un incendie a bien ravagé le Monastère en 1755, il est possible qu’elles aient été épargnées, puisque le feu n’a pas détruit les voûtes. Certaines pièces de quincaillerie ancienne, démontées pour faciliter le travail, et certains trous et interstices ont révélé un dépôt noir ressemblant à de la suie. Cette suie proviendrait-elle du grand incendie de 1755? Une investigation plus poussée serait nécessaire pour confirmer si nous sommes en présence  des plus vieilles portes connues en Amérique du Nord.

Sujets: Culture

La courge musquée

Saviez-vous que la courge musquée serait connue depuis plus de 8 000 à 10 000 ans? Les graines étaient consommées par les Amérindiens. Les peuples aztèques, mayas et incas les ont cultivées en même temps que les maïs et les fèves. Christophe Colomb fut le premier Européen à goûter ce fruit pour ensuite l’introduire en Europe (passeportsante.net). Pour accueillir la fraîcheur de l’automne, laissons-nous séduire par les couleurs vivifiantes de la courge musquée et les saveurs réconfortantes des épices chaudes, comme le gingembre, le cumin ou le poivre de Cayenne.

Potage ensoleillé à la courge musquée

Ce potage est d’un orange pétillant. Vous pouvez ajouter de la coriandre ou de la ciboulette avant de servir. Le contraste des couleurs est fabuleux.

Ingrédients :

1 oignon émincé
2 poireaux hachés
¼ de cuillère à thé de fleur d’ail ou 1 gousse d’ail
1 courge musquée coupée en dés
1 litre de bouillon de légumes
¼ de cuillère à thé de gingembre en poudre
¼ de cuillère à thé de cumin
Sel de mer et poivre de Cayenne au goût

Préparation :

Faites revenir à feu doux les oignons, les poireaux et l’ail. Ajoutez les cubes de courge. Après trois ou quatre minutes (mélangez à quelques reprises la courge), ajoutez le bouillon de légumes. Faites cuire à feu doux et arrêtez le feu dès que la courge s’attendrit. Recouvrez le tout et laissez tiédir.

Malaxez à haute vitesse jusqu’à l’obtention d’une texture onctueuse. Ajoutez de l’eau ou du lait d’amande si nécessaire. Ajoutez le gingembre, le cumin, le sel de mer et le poivre de Cayenne. Goûtez et ajustez l’assaisonnement si nécessaire.

Imane Lahlou, ND., M.SC., PhD.
Directrice, Expérience santée globale

Sujets: Santé GlobaleRecettes

Lire, découvrir et partager: Québec, instants partagés

Québec, instants partagés regroupe plus de 136 photographies de la ville de Québec. L’approche du photographe Éric Côté lui permet de présenter des lieux parfois méconnus, des sujets rarement abordés, des scènes de la vie quotidienne de différents quartiers de Québec. Cet album entièrement en noir et blanc témoigne du talent d’Éric Côté comme photographe, mais aussi de sa capacité à nous dévoiler le côté humain des gens, peu importe leur âge, leur culture, leur mode de vie.

Livre disponible aux Éditions GID.

Sujets: Culture