Révéler le passé: Les fouilles archéologiques du Monastère des Augustines

Entre 2013 et 2015, des fouilles archéologiques ont eu lieu en amont des travaux de réhabilitation du monastère des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec. La coopérative de travail Artefactuel a été chargée de ce chantier, sous la direction de l’archéologue Nathalie Gaudreau. Nous nous concentrerons sur les particularités de ces fouilles ainsi que sur certaines interventions.

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Le premier musée de l’Hôpital général de Québec

En 2018, les Augustines de l’Hôpital général de Québec célèbrent le 325e anniversaire de leur communauté. Dès le début du 20e siècle, elles ont eu le souci de protéger et de rendre accessible leur patrimoine matériel accumulé après autant d’années. Inauguré en 1930, le musée de l’Hôpital général de Québec était à l’époque le premier musée monastique de la ville de Québec.

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La batterie de cuisine des hospitalières

La collection léguée par les Augustines contient énormément d’objets liés à l’alimentation. La faïence française, l’argenterie et la vaisselle d’étain se côtoient dans la réserve muséale. Voici quelques trouvailles intéressantes qui nous permettent d’en apprendre un peu plus sur la vie d’autrefois en matière d’outils de cuisine.

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L’âge d’entrée au monastère : la jeunesse des vocations religieuses d’autrefois

Si vous vous aventurez dans les corridors du Monastère des Augustines, vous tomberez sur quelques photographies de postulantes tirées du centre d’archives. Sans doute serez-vous surpris par la jeunesse de leurs traits. À une époque où l’on passait directement de l’enfance à l’âge adulte, certaines jeunes filles entraient très jeunes en communauté religieuse.

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Les Enfants Jésus de cire

Chez les catholiques pratiquants, à l’approche du temps des Fêtes, il est d’usage d’exposer une crèche au pied du sapin de Noël. Par le passé, selon les souvenirs des augustines, chaque département de l’Hôtel-Dieu de Québec avait l’habitude de se parer d’une crèche de Noël avec un petit Jésus de cire, confectionné au monastère. Pour la religieuse, la fabrication de l’Enfant Jésus de cire aux joues rouges et au visage poupin revêt un caractère spirituel important.

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Les apothicaires «en Canada»: de Louis Hébert aux hospitalières

 

Il y a 400 ans, l’apothicaire parisien Louis Hébert (1575-1627) s’établissait de façon permanente en Haute-Ville, sur les terres de l’actuel Séminaire de Québec, avec sa femme Marie Rollet et leurs trois enfants. On connaît Hébert comme le premier colon et le premier agriculteur français en Nouvelle-France, mais il était avant tout un apothicaire de talent qui a marqué l’histoire de la Nouvelle-France.

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Les chirurgiens de la colonie

En Nouvelle-France, les soins de santé sont dispensés, entre autres, par les médecins et les chirurgiens-barbiers. Plus instruits, les premiers s’occupent des pathologies internes. Ils sont éduqués en latin dans les universités européennes et bénéficient d’une plus grande reconnaissance sociale. Ne jouissant pas d’une formation universitaire, les chirurgiens-barbiers sont organisés, à l’époque de la Nouvelle-France, autour de corporations de métier. En plus grand nombre dans la colonie, ils soignent les maladies externes (amputations, chancres, saignées, cautérisation des plaies). Pourquoi un tel clivage existe-t-il entre la chirurgie et la médecine, deux disciplines pourtant si connexes? Cette scission s’explique en remontant l’histoire jusqu’au Moyen-Âge, alors que l’Église voit d’un mauvais œil le mélange entre le sang et la spiritualité!

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Les habitudes alimentaires des Augustines d’hier à aujourd’hui

 

Par Alix Paré-Vallerand, Guide au Musée du Monastère des Augustines

Ces temps-ci, dans les jardins du Monastère des Augustines, les arbres se dénudent et frissonnent, la température baisse et quelques flocons virevoltent dans le vent : l’hiver est à nos portes! Peut-être avez-vous l’envie de cuisiner des plats réconfortants, comme en préparaient les Augustines à l’époque? Voici donc quelques petits mots sur les habitudes alimentaires de la communauté, de leur arrivée en Nouvelle-France jusqu’à aujourd’hui…

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L’École des Infirmières de l’Hôtel-Dieu de Québec

Une question trotte dans la tête de plusieurs visiteurs du musée : les Augustines possèdent-elles un diplôme d’infirmière? Jusqu’au début du XXe siècle, les Augustines, responsables des soins des malades, se forment entre elles grâce à un apprentissage basé sur le mimétisme, en reproduisant les gestes de leurs aînées. La fin du XIXe siècle amène la révolution médicale; les exigences au sein de l’hôpital se font de plus en plus grandes. L’augustine doit bientôt fréquenter l’école!

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