La gratuité des soins de santé à l’Hôtel-Dieu de Québec

L’œuvre hospitalière des Augustines épate énormément les visiteurs du Monastère, notamment lorsque ces derniers apprennent que jadis, la plupart des soins étaient dispensés gratuitement. Au dire des guides-animateurs du Musée, l’origine du financement des soins de santé occasionne d’importants questionnements chez les visiteurs. En effet, comment une communauté religieuse peut-elle assurer des soins sans frais? Dans les faits, il y a matière à nuancer, car certains patients payaient une pension, et ce, selon leur capacité financière. Voici quelques explications autour des frais liés aux soins prodigués à l’Hôtel-Dieu de Québec.

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Protéger un patrimoine archivistique, une question de confiance

Le legs d’un patrimoine, qu’il soit matériel ou immatériel, repose sur une émotion importante, voire une attitude ou un état d’esprit : la confiance. Les Augustines ont fait don du monastère de l’Hôtel-Dieu de Québec ainsi que des dizaines de milliers d’objets et de documents d’archives avec l’assurance que leurs intentions immatérielles soient respectées et surtout préservées pour les générations à venir. La Fiducie du patrimoine culturel des Augustines a été créée pour cette raison. Toutefois, derrière une telle structure légale se trouvent aussi des êtres humains, notamment des archivistes, dont le rôle est de protéger, de classer, mais aussi d’interpréter les documents légués à la Fiducie. La confiance que portent les religieuses envers les archivistes est remarquable. Ce texte propose une synthèse à ce sujet, dont les propos viennent des archivistes mêmes. Il y est aussi question du contexte dans lequel cette confiance s’inscrit, du devoir de mémoire et de protection du patrimoine que peuvent ressentir les archivistes dans le cadre de leurs fonctions.

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Rires et autres moments de bonheur chez les Augustines

Le travail hospitalier est évidemment sérieux en soi, mais rien n’empêche quelques moments favorables à la bonne humeur ou même à l’humour. Les archives du Monastère regorgent de documents qui témoignent que la vie chez les Augustines en est une de joie, de plaisir et de rire. Les photographies des différents monastères illustrent bien que ces femmes savaient s’amuser entre elles, mais aussi avec ceux et celles qu’elles ont côtoyés, autant du côté de l’hôpital qu’à l’extérieur de l’ensemble conventuel. Voici quelques photos qui vous feront sans doute sourire à votre tour.

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Retour sur les travaux des toits de cuivre, du clocher et de sa cloche

À l’été 2017, le Monastère des Augustines a procédé à une cure de rajeunissement de plusieurs de ses éléments architecturaux de cuivre. Plus précisément, les toits de la chapelle, de la sacristie et de l’église ont été changés. De plus, le clocher et le toit de la rotonde, eux aussi recouverts de cuivre, ainsi que la cloche, en plomb, ont fait l’objet d’une réfection.

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La culture du don: financer l’œuvre hospitalière

Le fait de devenir augustine demande un énorme sacrifice. Ce don de soi au profit de l’œuvre hospitalière a permis à la communauté d’agir auprès des nécessiteux pendant près de 400 ans. Toutefois, leur œuvre a longtemps reposé sur l’apport de particuliers. Voyons quelques exemples de contributions philanthropiques, notamment financières, permettant une continuité de l’œuvre des Augustines dans la ville de Québec.

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Les pratiques économes des Augustines: un exemple architectural

De l’époque de la Nouvelle-France jusqu’à la moitié du XXe siècle, les habitudes de consommation des Augustines de la Miséricorde de Jésus s’inscrivent principalement dans un esprit d’économie des ressources. L’utilisation des biens va au gré des besoins réels des membres de la communauté. Encore aujourd’hui, rares sont les dépenses superflues. Par ailleurs, qu’il s’agisse de biens matériels ou d’argent, tout appartient à la communauté. Consommer intelligemment relève du vœu de pauvreté que font les Augustines dans le cadre de leur vie consacrée.

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Les documents de recrutement des Augustines

La communauté des Augustines de la Miséricorde de Jésus, installée en Nouvelle-France en 1639, a vu ses effectifs évoluer au fil du temps. Par exemple, au monastère de L’Hôtel-Dieu de Québec, les religieuses arrivèrent en Nouvelle-France au nombre de trois alors qu’un peu plus de trois siècles plus tard, elles étaient près de 225 âmes, incluant postulantes, novices et professes.

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Le sens du travail chez les Augustines

Le travail est une notion qui se comprend et qui se vit de plusieurs façons, dépendamment du lieu et de l’époque où on se situe. En communauté religieuse, le travail fait partie intégrante des activités quotidiennes – notamment pour assurer une survie financière ou encore pour éviter l’oisiveté, dont il faut s’éloigner. En ce qui concerne les groupes dotés d’une vocation sociale, comme les Augustines de la Miséricorde de Jésus, le travail est au cœur même de leur mission, de leur raison d’être.

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Gérer les fruits de la terre

Pendant plus de 300 ans, les Augustines de la Miséricorde de Jésus ont su allier religion, soins infirmiers et une panoplie d’autres savoir-faire. Parmi leurs multiples talents, celui de gestionnaire se démarque et est toujours d’actualité aujourd’hui. Excluant l’administration du monastère et de l’hôpital, les religieuses ont su autrefois maximiser les fruits de la terre. Cet article fait le survol de quelques éléments issus du monde agricole des trois communautés des Augustines de Québec : leurs jardins, leurs seigneuries, leurs achats auprès d’autres producteurs et leurs serres.

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