Oser se dévoiler

Le temps des Fêtes nous invite à ouvrir notre cœur et à partager de précieux moments de pur bonheur. L’amour est sans aucun doute le plus beau présent que nous puissions offrir, recevoir et partager. Nous oublions parfois de lui donner vie à travers les cadeaux, les réceptions et les résistances qui créent avec le temps des écrans de retenue et de « non-dits ». Toujours présent et patient, il reste discret osant s’exprimer subtilement à travers un petit mot, un don ou une attention. Dévoiler nos sentiments librement semble de toute évidence plus difficile que d’ôter un emballage cadeau.

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Les baies de sureau

Saviez-vous que les baies de sureau provenant du Québec sont une puissante source d’antioxydants à haute concentration en polyphénols principalement de la classe des flavonoïdes? Un concentré de précieux antioxydants de source alimentaire qui peut être pris tout au long de l’année notamment pendant l’hiver pour soutenir l’immunité. Il est essentiel de choisir un produit de qualité contenant uniquement les petites baies pour profiter pleinement des bienfaits.

Quand le trop-plein apaise le vide

Acheter, consommer, jeter ou cumuler sont certainement des réflexes conditionnés, en partie, par le contexte socio-économique. C’est sans aucun doute un des volets fondamentaux à considérer dans une société contemporaine où la stimulation audiovisuelle atteint son apogée. Cependant est-ce là, la principale dimension à considérer? Aujourd’hui, j’aimerais orienter notre réflexion vers notre univers intérieur et nous interroger sur les véritables raisons qui stimulent ce besoin ardent de consommer parfois même dans un état second, déconnecté de nos besoins réels et profonds.

En écrivant ces quelques lignes, mes souvenirs me ramènent à une de mes premières conférences sur l’alimentation, la santé et le mieux-être. Une des participantes m’avait alors posé la question suivante : « Comment pouvez-vous comprendre la pulsion qui nous pousse vers le fast-food, alors que vous êtes née en Afrique, dans un pays où (à l’époque) la culture préconisait une alimentation saine et méditerranéenne? » Un moment de silence résonna dans la salle, et j’ai pris le temps de respirer profondément et de m’ancrer à mon ressenti avant de répondre : « Je comprends votre point de vue. Il est vrai que le contexte culturel, économique et social est moins agressif au Maroc lorsqu’il s’agit de l’alimentation. En même temps, je crois que si nous considérons la sensation de manque d’amour, de tendresse, de douceur, d’affection, de présence, d’attention, d’approbation, de sécurité, de protection, nous vivons la même douleur quel que soit notre environnement extérieur ». J’ai partagé lors de cet évènement, un de mes plus grands apprentissages, un passage de mon histoire à la fois douloureux et tellement lumineux. Puisqu’il m’a permis de réaliser que cette sensation de vide stimule, si nous le choisissons, le désir de découvrir notre univers intérieur, les besoins réels qui se cachent derrière les pulsions et les conditionnements. L’objectif n’est alors plus de consommer mais bien d’apprendre à s’aimer.

La consommation en toute conscience nous invite à ralentir pour être présent et attentif aux raisons qui stimulent l’achat et les conséquences sur ce qui nous entoure, cet environnement qui nous est prêté, que nous partageons avec des milliards de personnes et les générations à venir. Dans un élan d’introspection, ce ne sont peut-être pas les réponses qui sont importantes dans un premier temps. Se poser les bonnes questions démontre souvent clairement les motivations qui se cachent derrières nos réflexes, habitudes et comportements conditionnés depuis des années.

Pourquoi ai-je tant besoin de cumuler de la nourriture dans mon garde-manger? Lorsqu’un article est en promotion, pourquoi j’appuie rapidement sur la gâchette consommation? Ai-je réellement besoin du dernier modèle de téléphone intelligent? Lorsque je mange ou je bois nonchalamment ou urgemment, quels sont donc les malaises ou les situations que je souhaite apaiser, oublier ou ignorer dans ma vie intérieure, familiale, amoureuse, professionnelle ou sociale? Lorsque j’utilise à outrance des matériaux non recyclables sans aucune considération pour la terre et ceux qui y habitent, suis-je réellement dans le respect? Quelle est la place de cette valeur dans ma propre vie? La perception de ma valeur repose-t-elle sur le paraître, les titres, les biens et les possessions? Qui suis-je et quelle est ma richesse lorsque nous considérons le verbe être et nous mettons de côté les verbes faire et avoir?

Nous sommes souvent conditionnés à FAIRE pour AVOIR en espérant un jour ÊTRE. Si nous souhaitons vivre conscients, heureux et en santé, nous avons le courage d’être soi avec tout ce que cela implique comme apprentissages, de moments heureux et aussi douloureux. Dans cet élan spontané, créatif et amoureux, le faire devient une source de réalisations significatives qui contribuent à mon épanouissement et qui nourrissent le sens de ma vie. Avoir est alors une conséquence naturelle qui prend forme autant dans les petits et grands plaisirs et aussi dans ces moments paisibles où l’amour, la joie et la gratitude sont les artisans d’un bonheur profond qui ne peut être ni acheté ni consommé. Ce bonheur se multiplie lorsqu’il est partagé.

Consommer nous apporte un plaisir quasi instantané qui dépend de stimuli extérieurs. Le plaisir, aussi éphémère soit-il, contribue à notre équilibre lorsqu’il est enveloppé par notre présence et notre conscience. Nous sommes alors émerveillés et comblés par ces étincelles qui, à l’image d’un feu d’artifice, brillent dans notre quotidien. Nous ne sommes pas toujours insatisfaits, prisonniers du processus « encore plus, toujours plus ». Que ce soit un expresso, un chocolat, un mets délicat, une coupe de vin, des vêtements, des bijoux, des accessoires électroniques, des produits de beauté, une voiture ou un cinéma maison, tous ces plaisirs n’ont aucun sens lorsqu’ils sont choisis sans conscience. Ils ne peuvent remplacer la joie, cet état qui émerge du plus profond de notre être pour illuminer notre cœur et notre vie. Cette joie qui exprime, pleinement et librement, notre plus grande richesse, l’amour de soi, des autres et de la vie.

Imane Lahlou

L’importance de la vitamine D

Saviez-vous que les dernières recherches démontrent une carence en vitamine D à travers le monde, et ce, même si elle est plus marquée dans les pays nordiques? Cette petite perle précieuse nous étonne encore par ses multiples fonctions dans notre organisme. Elle est depuis longtemps reconnue pour son rôle essentiel dans le métabolisme osseux, la minéralisation des dents et le renforcement musculaire.

 

D’un point de vue biochimique, elle participe à la fixation du calcium et du phosphore dans l’intestin. Aujourd’hui, la vitamine D est également reconnue pour ses effets sur l’énergie, la dépression, l’immunité et l’inflammation. Dans le cas de l’ostéoporose, elle est naturellement en chef de file des facteurs à considérer. 

Le manque d’ensoleillement n’est pas la seule raison qui explique l’insuffisance observée à travers le monde. Outre les pathologies médicales telles que l’insuffisance pancréatique, une maladie hépatique (foie) ou le cancer, une carence en vitamine D peut être causée par l’alimentation, la malabsorption intestinale, l’alcoolisme et la sédentarité. Dans les pays nordiques, un supplément de vitamine D3 est conseillé à la fin de l’automne et tout au long de la saison hivernale si vous êtes sujets à la dépression, la fatigue ou aux infections chroniques. Prendre un supplément n’est cependant pas suffisant pour pallier une insuffisance en vitamine D. Il est également essentiel de réviser notre alimentation et notre mode de vie pour stimuler le métabolisme et l’immunité, et favoriser l’absorption intestinale, la régénération des organes et le renforcement musculaire.

Voici quelques aliments riches en vitamine D : saumon, truite, thon, hareng, œuf, champignons de Paris, laits végétaux enrichis en calcium, etc.

Les poissons comme le saumon, le thon et le hareng sont d’excellentes sources de vitamine D

Pour une recette riche en vitamine D, cliquez ici!

Sujets: Santé Globale

Recette au saumon riche en vitamine D

La vitamine D est essentielle pour une vie pleine d’énergie. Elle occupe aussi une place très importante dans le métabolisme osseux ou encore dans le renforcement musculaire (voir « L’importance de la vitamine D »). Dès lors, je vous propose une recette de saumon, riche en vitamine D. Pour quatre personnes.

Ingrédients :

4 filets de saumon
1 zeste de citron et jus d’un demi-citron
2 cm de gingembre frais râpé
¼ cuillère à thé de gingembre en poudre
1 gousse d’ail hachée (facultatif)
1 cuillère à thé d’huile d’olive
Quelques feuilles de basilic émincées
Sel de mer et poivre rose
Chauffer le four à 200 °F

Préparation :

Laisser mariner le saumon 30 minutes avec le jus de citron, le zeste de citron, l’huile d’olive, le sel de mer et le gingembre.

Déposer délicatement dans un plat et ajouter le basilic et poivrer au goût.

La cuisson lente permet de préserver les nutriments. Prévoir 30 à 45 minutes selon l’épaisseur des filets de poisson.

Savourez!

Imane Lahlou
Directrice, Expérience santé globale

Sujets: Recettes

Être soi pour être mieux

Le mieux-être est définitivement un des termes les plus expressifs et les plus percutants de notre génération. Selon les sources, la définition du mieux-être ou du bien-être se décline comme étant une sensation agréable procurée par la satisfaction des besoins du corps et ceux de l’esprit (CNRTL) ou « […] un état lié à différents facteurs considérés de façon séparée ou conjointe : la santé, la réussite sociale ou économique, au plaisir, à la réalisation de soi, à l’harmonie avec soi-même et avec les autres » (Wikipédia).

Que ce soit au niveau personnel, familial, social, médiatique ou économique, le mieux-être est souvent perçu comme un idéal difficile à atteindre, un synonyme de ce bonheur tant convoité qui semble pourtant nous échapper. Cheminer vers le mieux-être est en soi l’accomplissement qui nous permet de satisfaire ce besoin si urgent, cette quête intérieure, qui nous invite plus que tout à choisir d’être de plus en plus présent et conscient des sensations, des pensées, des émotions et des états qui nous habitent et de faire de notre mieux tous les jours en enveloppant notre quotidien d’amour, de douceur, de compassion, de bienveillance et de non-jugement.

Le mieux-être nous invite donc à vivre de plus en plus en harmonie avec nous même en considérant l’environnement personnel, familial et professionnel et le contexte socio-économique propre à chacun d’entre nous. Intégrer des nouvelles habitudes de vie ou des activités, aussi saines soient-elles, n’est pas suffisant pour combler notre univers intérieur. Il est essentiel de considérer l’intention qui se cache derrière chacune de nos actions si nous souhaitons réellement cheminer vers le mieux-être. Ainsi, si vous apportez des changements dans votre alimentation pour contrôler votre poids, par peur de la maladie ou du rejet, le résultat va peut-être se manifester, mais vous ne serez pas habité par la joie et la sérénité qui découlent de ce désir ardent de prendre soin de tout ce que vous êtes pour enfin vous reconnaître. Ce chemin ne sera bien sûr pas toujours facile et confortable. Il sera parsemé d’expériences qui vous livreront des messages pour vous aider à respecter votre corps et votre essence. Au cours de cette odyssée, être soi en accueillant et en acceptant les peurs, les émotions, la vulnérabilité et les insécurités qui voilent notre passage, nous permet d’ouvrir la voie pour être mieux et pour reconnaître l’amour et la joie inhérents à notre essence et à notre quête de sens.

Imane Lahlou, ND., M.SC., PhD.

Sujets: Santé Globale

La courge musquée

Saviez-vous que la courge musquée serait connue depuis plus de 8 000 à 10 000 ans? Les graines étaient consommées par les Amérindiens. Les peuples aztèques, mayas et incas les ont cultivées en même temps que les maïs et les fèves. Christophe Colomb fut le premier Européen à goûter ce fruit pour ensuite l’introduire en Europe (passeportsante.net). Pour accueillir la fraîcheur de l’automne, laissons-nous séduire par les couleurs vivifiantes de la courge musquée et les saveurs réconfortantes des épices chaudes, comme le gingembre, le cumin ou le poivre de Cayenne.

Potage ensoleillé à la courge musquée

Ce potage est d’un orange pétillant. Vous pouvez ajouter de la coriandre ou de la ciboulette avant de servir. Le contraste des couleurs est fabuleux.

Ingrédients :

1 oignon émincé
2 poireaux hachés
¼ de cuillère à thé de fleur d’ail ou 1 gousse d’ail
1 courge musquée coupée en dés
1 litre de bouillon de légumes
¼ de cuillère à thé de gingembre en poudre
¼ de cuillère à thé de cumin
Sel de mer et poivre de Cayenne au goût

Préparation :

Faites revenir à feu doux les oignons, les poireaux et l’ail. Ajoutez les cubes de courge. Après trois ou quatre minutes (mélangez à quelques reprises la courge), ajoutez le bouillon de légumes. Faites cuire à feu doux et arrêtez le feu dès que la courge s’attendrit. Recouvrez le tout et laissez tiédir.

Malaxez à haute vitesse jusqu’à l’obtention d’une texture onctueuse. Ajoutez de l’eau ou du lait d’amande si nécessaire. Ajoutez le gingembre, le cumin, le sel de mer et le poivre de Cayenne. Goûtez et ajustez l’assaisonnement si nécessaire.

Imane Lahlou, ND., M.SC., PhD.
Directrice, Expérience santée globale

Sujets: Santé GlobaleRecettes

Lire, découvrir et partager: Québec, instants partagés

Québec, instants partagés regroupe plus de 136 photographies de la ville de Québec. L’approche du photographe Éric Côté lui permet de présenter des lieux parfois méconnus, des sujets rarement abordés, des scènes de la vie quotidienne de différents quartiers de Québec. Cet album entièrement en noir et blanc témoigne du talent d’Éric Côté comme photographe, mais aussi de sa capacité à nous dévoiler le côté humain des gens, peu importe leur âge, leur culture, leur mode de vie.

Livre disponible aux Éditions GID.

Sujets: Culture

Un agenda pour prendre soin de soi

Pour la plupart d’entre nous, septembre annonce la fin des vacances estivales, la rentrée des classes et le retour au travail. La notion du temps devient soudainement précieuse. Les rencontres professionnelles, les activités parascolaires des enfants, les rendez-vous avec le dentiste ou le coiffeur et les 5 à 7 furtifs avec les amis se côtoient dans un horaire chargé qui laisse peu de place pour une rencontre avec soi. Une rencontre pour prendre soin de soi.

Savez-vous [] que le mot « travail » est issu du latin populaire « tripaliare » qui signifie « tourmenter, torturer » (Wikipédia)? Dans un contexte où nous avons la sensation de vivre en accéléré et d’être enseveli par les tâches et les activités, il est vrai que le travail peut devenir un fardeau, un amalgame d’obligations et de responsabilités, dans lequel nous ne pouvons en aucun cas nous accomplir et encore moins nous épanouir.

Prenons le temps d’analyser notre horaire. Les agendas électroniques nous permettent en une fraction de seconde de reconnaître la nature et les objectifs des réunions, des rencontres ou des éléments ajoutés. Nous constatons rapidement que le segment consacré à la vie professionnelle est prédominant. Il semble par ailleurs évident que si nous voulons créer une nouvelle structure au sein de notre organisation ou préparer une formation, nous y consacrons du temps et nous sommes au « rendez-vous ». Combien de temps avons-nous alloué à des moments pour soi, pour nourrir nos passions, prendre soin de soi ou être simplement dans le silence avec soi? Comment pouvons-nous souhaiter si intensément le bonheur, la santé et la sérénité sans prendre le temps de nous « pratiquer »? On croit souvent que la paix va se déposer dans notre vie comme par magie! Alors qu’elle demande une présence attentive à nos besoins physiques, aux sensations qui animent le corps et aux émotions, pensées et croyances, qui fourmillent dans notre mental, voilant souvent la vision et la direction que nous souhaitons donner à notre vie.

La rencontre avec soi est un apprentissage, une pratique qui demande avant tout de se choisir. Consacrer du temps pour prendre soin du corps et de notre espace intérieur, permet de porter un regard différent sur soi et les expériences qui tissent notre chemin de vie. Nous ne cherchons plus les réponses à l’extérieur de soi et nous ne comptons plus seulement sur notre réalisation professionnelle pour trouver la plénitude intérieure. Le travail devient alors un élément de notre jardin qui participe à embellir notre espace de vie et à nourrir notre quête de sens. Nous avons alors plus de discernement. La performance, les déceptions et les frustrations laissent en douceur la place au plaisir, à l’écoute, au respect et au partage. Quel bonheur d’arriver le matin plein d’énergie, confiant et souriant pour participer à la réalisation d’une mission en étant présent et conscient que nos actions contribuent au bien-être d’un individu, d’une communauté et aussi à notre épanouissement personnel. Nous sommes alors au service des autres en étant au service de soi et vice-versa.

Notre agenda porte une partie de notre histoire. Il raconte l’œuvre de notre vie. Que souhaitez-vous y retrouver? L’expression « faire, avoir, être » régit la plupart des horaires. Accomplir des actions, obtenir des résultats et des solutions en espérant un jour être heureux. Il serait plus juste d’être présent à soi, d’accomplir des actions en harmonie avec nos intentions, pour participer à des réalisations tout en se réalisant soi-même. Nous ne sommes pas tous promus pour aller sur la Lune, obtenir un prix Nobel ou être un athlète olympique. Ce sont bien sûr de grandes réalisations. Il est cependant essentiel de prendre conscience que la plus grande réalisation est de se permettre d’être soi, simple, intègre et authentique. C’est une œuvre qui est à la portée de tous, si nous choisissons d’être présent et disponible pour être à l’écoute des besoins du corps et de l’esprit.

Comme nous avons souvent de belles intentions et que nous oublions de passer à l’action pour les cultiver et leur donner vie, voici l’agenda pour prendre soin de soi! Vous y trouverez les piliers de la santé intégrative et holistique permettant d’être présent à l’être dans sa globalité. L’équilibre du corps s’unifie alors à l’harmonie de l’esprit. Soyez constant, bienveillant et patient. C’est en forgeant qu’on devient forgeron!

Télécharger l’agenda ici (format pdf)

Imane Lahlou
Directrice, Expérience santé globale

Sujets: Santé Globale

Lire, découvrir et partager: Les 5 grands rêves de vie

Les 5 grands rêves de vie. Les secrets du plus grand des leaders, un livre unique et magnifique, qui nous invite à découvrir notre raison d’être à travers notre vie professionnelle. Les principes développés dans ce manuscrit, un des livres majeurs dans l’œuvre de John P. Strelecky, ont changé la vie de milliers de personnes qui les ont appliqués tant dans leur vie personnelle que dans leur vie professionnelle. Peu importe qui vous êtes ou ce que vous faites, ce livre changera à jamais votre vision de la vie et du travail.

Livre disponible aux éditions Le Dauphin blanc.

Sujets: Santé Globale