Les superaliments, les merveilles de notre alimentation

Les superaliments sont présents dans notre alimentation depuis des millénaires. Depuis quelques années, ils reprennent leur titre de noblesse en écartant élégamment les produits light, diet, sans gras ou sans sucre et en éveillant l’intérêt des consommateurs et des chercheurs du domaine de la santé et de l’industrie alimentaire. 

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L’art d’accompagner les enfants et les adolescents avec bienveillance

Pour développer ce thème si précieux qu’est la jeunesse, nous avons rencontré un de nos collaborateurs, Joël Monzée, directeur en neurosciences. Il est père et beau-père de trois jeunes enfants, directeur fondateur de l’Institut de développement de l’enfant et de la famille, et professeur associé au Département de psychiatrie de l’Université de Sherbrooke.

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S’adapter aux températures glaciales

La nature nous rappelle que le changement est au cœur de la vie. Pour la plupart d’entre nous, s’adapter aux températures glaciales peut être un véritable défi. On pense spontanément à se vêtir et à se chausser adéquatement, mais on oublie souvent qu’il est aussi important de réchauffer l’intérieur du corps.

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L’usage du thym

Originaire du sud de l’Europe, du bassin méditerranéen, de l’Asie Mineure et de l’Asie centrale, il semblerait que le thym ait d’abord été utilisé pour les préparations de remèdes médicinaux et pour les rituels religieux.

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Oser se dévoiler

Le temps des Fêtes nous invite à ouvrir notre cœur et à partager de précieux moments de pur bonheur. L’amour est sans aucun doute le plus beau présent que nous puissions offrir, recevoir et partager. Nous oublions parfois de lui donner vie à travers les cadeaux, les réceptions et les résistances qui créent avec le temps des écrans de retenue et de « non-dits ». Toujours présent et patient, il reste discret osant s’exprimer subtilement à travers un petit mot, un don ou une attention. Dévoiler nos sentiments librement semble de toute évidence plus difficile que d’ôter un emballage cadeau.

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Les baies de sureau

Saviez-vous que les baies de sureau provenant du Québec sont une puissante source d’antioxydants à haute concentration en polyphénols principalement de la classe des flavonoïdes? Un concentré de précieux antioxydants de source alimentaire qui peut être pris tout au long de l’année notamment pendant l’hiver pour soutenir l’immunité. Il est essentiel de choisir un produit de qualité contenant uniquement les petites baies pour profiter pleinement des bienfaits.

Quand le trop-plein apaise le vide

Acheter, consommer, jeter ou cumuler sont certainement des réflexes conditionnés, en partie, par le contexte socio-économique. C’est sans aucun doute un des volets fondamentaux à considérer dans une société contemporaine où la stimulation audiovisuelle atteint son apogée. Cependant est-ce là, la principale dimension à considérer? Aujourd’hui, j’aimerais orienter notre réflexion vers notre univers intérieur et nous interroger sur les véritables raisons qui stimulent ce besoin ardent de consommer parfois même dans un état second, déconnecté de nos besoins réels et profonds.

En écrivant ces quelques lignes, mes souvenirs me ramènent à une de mes premières conférences sur l’alimentation, la santé et le mieux-être. Une des participantes m’avait alors posé la question suivante : « Comment pouvez-vous comprendre la pulsion qui nous pousse vers le fast-food, alors que vous êtes née en Afrique, dans un pays où (à l’époque) la culture préconisait une alimentation saine et méditerranéenne? » Un moment de silence résonna dans la salle, et j’ai pris le temps de respirer profondément et de m’ancrer à mon ressenti avant de répondre : « Je comprends votre point de vue. Il est vrai que le contexte culturel, économique et social est moins agressif au Maroc lorsqu’il s’agit de l’alimentation. En même temps, je crois que si nous considérons la sensation de manque d’amour, de tendresse, de douceur, d’affection, de présence, d’attention, d’approbation, de sécurité, de protection, nous vivons la même douleur quel que soit notre environnement extérieur ». J’ai partagé lors de cet évènement, un de mes plus grands apprentissages, un passage de mon histoire à la fois douloureux et tellement lumineux. Puisqu’il m’a permis de réaliser que cette sensation de vide stimule, si nous le choisissons, le désir de découvrir notre univers intérieur, les besoins réels qui se cachent derrière les pulsions et les conditionnements. L’objectif n’est alors plus de consommer mais bien d’apprendre à s’aimer.

La consommation en toute conscience nous invite à ralentir pour être présent et attentif aux raisons qui stimulent l’achat et les conséquences sur ce qui nous entoure, cet environnement qui nous est prêté, que nous partageons avec des milliards de personnes et les générations à venir. Dans un élan d’introspection, ce ne sont peut-être pas les réponses qui sont importantes dans un premier temps. Se poser les bonnes questions démontre souvent clairement les motivations qui se cachent derrières nos réflexes, habitudes et comportements conditionnés depuis des années.

Pourquoi ai-je tant besoin de cumuler de la nourriture dans mon garde-manger? Lorsqu’un article est en promotion, pourquoi j’appuie rapidement sur la gâchette consommation? Ai-je réellement besoin du dernier modèle de téléphone intelligent? Lorsque je mange ou je bois nonchalamment ou urgemment, quels sont donc les malaises ou les situations que je souhaite apaiser, oublier ou ignorer dans ma vie intérieure, familiale, amoureuse, professionnelle ou sociale? Lorsque j’utilise à outrance des matériaux non recyclables sans aucune considération pour la terre et ceux qui y habitent, suis-je réellement dans le respect? Quelle est la place de cette valeur dans ma propre vie? La perception de ma valeur repose-t-elle sur le paraître, les titres, les biens et les possessions? Qui suis-je et quelle est ma richesse lorsque nous considérons le verbe être et nous mettons de côté les verbes faire et avoir?

Nous sommes souvent conditionnés à FAIRE pour AVOIR en espérant un jour ÊTRE. Si nous souhaitons vivre conscients, heureux et en santé, nous avons le courage d’être soi avec tout ce que cela implique comme apprentissages, de moments heureux et aussi douloureux. Dans cet élan spontané, créatif et amoureux, le faire devient une source de réalisations significatives qui contribuent à mon épanouissement et qui nourrissent le sens de ma vie. Avoir est alors une conséquence naturelle qui prend forme autant dans les petits et grands plaisirs et aussi dans ces moments paisibles où l’amour, la joie et la gratitude sont les artisans d’un bonheur profond qui ne peut être ni acheté ni consommé. Ce bonheur se multiplie lorsqu’il est partagé.

Consommer nous apporte un plaisir quasi instantané qui dépend de stimuli extérieurs. Le plaisir, aussi éphémère soit-il, contribue à notre équilibre lorsqu’il est enveloppé par notre présence et notre conscience. Nous sommes alors émerveillés et comblés par ces étincelles qui, à l’image d’un feu d’artifice, brillent dans notre quotidien. Nous ne sommes pas toujours insatisfaits, prisonniers du processus « encore plus, toujours plus ». Que ce soit un expresso, un chocolat, un mets délicat, une coupe de vin, des vêtements, des bijoux, des accessoires électroniques, des produits de beauté, une voiture ou un cinéma maison, tous ces plaisirs n’ont aucun sens lorsqu’ils sont choisis sans conscience. Ils ne peuvent remplacer la joie, cet état qui émerge du plus profond de notre être pour illuminer notre cœur et notre vie. Cette joie qui exprime, pleinement et librement, notre plus grande richesse, l’amour de soi, des autres et de la vie.

Imane Lahlou

L’importance de la vitamine D

Saviez-vous que les dernières recherches démontrent une carence en vitamine D à travers le monde, et ce, même si elle est plus marquée dans les pays nordiques? Cette petite perle précieuse nous étonne encore par ses multiples fonctions dans notre organisme. Elle est depuis longtemps reconnue pour son rôle essentiel dans le métabolisme osseux, la minéralisation des dents et le renforcement musculaire.

 

D’un point de vue biochimique, elle participe à la fixation du calcium et du phosphore dans l’intestin. Aujourd’hui, la vitamine D est également reconnue pour ses effets sur l’énergie, la dépression, l’immunité et l’inflammation. Dans le cas de l’ostéoporose, elle est naturellement en chef de file des facteurs à considérer. 

Le manque d’ensoleillement n’est pas la seule raison qui explique l’insuffisance observée à travers le monde. Outre les pathologies médicales telles que l’insuffisance pancréatique, une maladie hépatique (foie) ou le cancer, une carence en vitamine D peut être causée par l’alimentation, la malabsorption intestinale, l’alcoolisme et la sédentarité. Dans les pays nordiques, un supplément de vitamine D3 est conseillé à la fin de l’automne et tout au long de la saison hivernale si vous êtes sujets à la dépression, la fatigue ou aux infections chroniques. Prendre un supplément n’est cependant pas suffisant pour pallier une insuffisance en vitamine D. Il est également essentiel de réviser notre alimentation et notre mode de vie pour stimuler le métabolisme et l’immunité, et favoriser l’absorption intestinale, la régénération des organes et le renforcement musculaire.

Voici quelques aliments riches en vitamine D : saumon, truite, thon, hareng, œuf, champignons de Paris, laits végétaux enrichis en calcium, etc.

Les poissons comme le saumon, le thon et le hareng sont d’excellentes sources de vitamine D

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Sujets: Santé Globale