L’École des Infirmières de l’Hôtel-Dieu de Québec

Une question trotte dans la tête de plusieurs visiteurs du musée : les Augustines possèdent-elles un diplôme d’infirmière? Jusqu’au début du XXe siècle, les Augustines, responsables des soins des malades, se forment entre elles grâce à un apprentissage basé sur le mimétisme, en reproduisant les gestes de leurs aînées. La fin du XIXe siècle amène la révolution médicale; les exigences au sein de l’hôpital se font de plus en plus grandes. L’augustine doit bientôt fréquenter l’école!

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LE PENSIONNAT DE L’HÔPITAL GÉNÉRAL (1725-1868)

Les vacances sont terminées et, pour des milliers d’élèves, les classes ont désormais commencé. Bien que de plus en plus rares, certains parents ont eu la lourde tâche de préparer des bagages et de dire au revoir à leurs enfants, pris en charge par le pensionnat de leur institution scolaire. Voici un petit retour sur une histoire méconnue!

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Le rochet des Augustines

Par Amélie Nadeau, guide au Monastère des Augustines

Il est un angle par lequel les Augustines ne cessent de surprendre : celui du costume traditionnel. Aussi appelé « Saint Habit », ce costume découvre uniquement les mains et le visage : le nécessaire pour permettre les soins des malades et les activités quotidiennes au Monastère et à l’Hôtel-Dieu.

L’origine du costume traditionnel des Augustines suit celle de la règle de Saint-Augustin, et se perd dans la nuit des temps. Les premières communautés attachées à Saint-Augustin ont vu le jour à Hippone, au nord de l’actuelle Algérie, alors qu’Augustin (354-430) y était évêque. Cependant, ce n’est qu’en 1631 que les Constitutions réglant les divers aspects de la vie des Augustines sont publiées en France pour la première fois. On y dit peu du costume, mais que les « rochets seront en façon de Surplis, battas jusques au dessus des genouils »…

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RÉCRÉATIONS

Depuis la fondation de leur communauté, les religieuses augustines se sont toujours réveillées au son de la cloche, à cinq heures du matin, pour entamer les premières prières et leur travail quotidien. Pour elles, la journée ne se terminait qu’après l’office des vêpres, à sept heures du soir. Qu’elles aient été assignées à la cuisine, à l’entretien ménager, à l’infirmerie ou à la pharmacie, les religieuses ont toujours eu des horaires très chargés et arrivaient souvent exténuées à la fin de la journée. Conformément à leurs Constitutions, deux moments de répit leur permettaient de souffler quelque peu. Deux récréations, d’une heure chacune, ponctuaient la journée, après les repas :

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La cour carrée est ouverte!

Enfin, la cour carrée est prête à vous recevoir! Cette cour riche d’histoires est aujourd’hui un espace de ressourcement, d’activités culturelles et en santé globale et, disons-le, un petit refuge intimiste pour simplement se reposer, jaser ou savourer un goûter de notre comptoir-lunch après une visite au Musée ou une activité de yoga.

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La Maison canadienne

Nombreux sont les visiteurs qui questionnent les membres de l’équipe du Monastère des Augustines au sujet de cette petite maison blanche et bleue, située près de l’entrée principale de la rue des Remparts. Visible du Restaurant, les serveuses et serveurs se font quotidiennement demander l’origine et l’utilité d’une telle maison dans un ancien cloître. Les guides du Musée ne sont pas exempts de questions à son sujet. Évidemment, il paraît bien curieux de posséder une maison dans la cour arrière et à quelques pas seulement de la si grande maison quereprésente Le Monastère des Augustines. Voyageons dans le temps pour mieux comprendre son existence…

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Un brin de loisir

En ce mois du mouvement, les collections et les archives du Monastère des Augustines sont heureuses de vous faire découvrir de précieux témoins des activités sportives pratiquées par le passé par les Augustines. À titre d’exemple, ce magnifique toboggan de 2,5 mètres de long, utilisé pour la glisse! Si l’on se fie au témoignage de sœur Buist en 1970, ce sport était fort populaire au monastère :

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Des soeurs vacancières

Pendant très longtemps, les Augustines  ̶  à l’image des autres communautés religieuses féminines cloîtrées  ̶  ne bénéficiaient d’aucun jour de vacances durant l’année. Le travail occupait tout leur temps.

« La journée de travail, nous dit Sr Buist, était de 10 à 12 heures, prières comprises. Tous les huit jours environ, nous faisions le service de nuit […] Jusqu’en 1937, nous n’avions jamais eu de vacances. Ce fut une bien grande joie quand nous commençâmes par une journée au jardin. Nous y prenions nos repas. Tout de même, nous allions aider à l’hôpital ce matin-là. Nous faisions individuellement toutes nos prières. Plus tard, on nous accorda deux jours de vacances et en 1944, je crois, quand la maison de repos à Sillery fut ouverte, nous avions cinq jours, ensuite huit jours et douze. Maintenant, nous en sommes à quinze à notre Maison de Saint-Nicolas. » (témoignage du 15 février 1970).

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Mémoire: Le Monastère des Augustines, un patrimoine d’innovations

Ce mémoire est rédigé dans le cadre de la consultation publique du gouvernement du Québec en vue du renouvellement de la Politique culturelle du Québec.

Résumé

Inspiré par le chemin parcouru en vue de réaliser le projet des Augustines du Québec, le présent mémoire attire l’attention sur les conditions qui ont permis de mener à bien ce projet.  Il fait état des obstacles qu’il a fallu surmonter et des solutions trouvées.  Inspiré par cette expérience hors du commun, il propose des mesures pour assurer la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine québécois par des projets résolument novateurs, faisant appel à la participation citoyenne et ancrés dans les enjeux sociaux du Québec actuel.

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