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Sujets: Offres et nouvelles

Invitation au Cocktail bénéfice du Monastère

Le 6 décembre prochain aura lieu la première édition du Cocktail bénéfice déambulatoire au profit du projet du Carrefour d’innovation en santé globale, une initiative du Monastère pour le déploiement de sa mission sociale. En plus d’un cocktail dînatoire et d’un encan silencieux proposant des activités originales, produits santé, bouteilles de vin rares et œuvres d’art, les participants auront la chance de découvrir Le Monastère et tout ce qu’il abrite d’inédit en ayant accès à plusieurs sections privées normalement fermées au public.

Le billet individuel est au coût de 195$. Un reçu aux fins d’impôts vous sera remis.

Pour plus d’information, contactez Mme Geneviève Leblanc – gleblanc@monastere.ca.

Pour réserver ou faire un don en ligne, cliquez ici.

Sujets: Événements

Développement durable | Vous avez dit «LOHAS»?

Avez-vous déjà entendu parler du mouvement LOHAS? L’acronyme anglais signifie « Lifestyle of Health and Sustainability ». C’est un concept qui a vu le jour au Japon et qui peut se traduire par « Mode de vie centré sur la santé et le développement durable ». Cette nouvelle tendance invite la population à un mode de vie plus sain et durable, et à une consommation consciente.

Les consommateurs LOHAS croient à un développement durable à travers le respect de l’environnement, de la cohésion sociale et de la santé. Ils préfèrent les produits issus d’une agriculture biologique, favorisent le commerce équitable et de proximité, s’intéressent à la santé holistique et cherchent globalement à vivre en harmonie dans leur communauté et leur environnement.

Vous comprendrez que le Monastère des Augustines adhère à ce mouvement avec son souci de réduire ses impacts environnementaux et son souhait de maximiser les effets sociaux et économiques positifs pour sa communauté.

Dès son ouverture en août 2015, le Monastère a choisi de gérer ses matières résiduelles de manière responsable en réduisant à la source certaines matières (notamment par l’utilisation de vaisselle durable ou compostable), en compostant toutes les matières organiques et en recyclant les matières recyclables. Le Monastère tire aussi la majeure partie de son énergie de source géothermique. De plus, le Monastère choisit ses partenaires-fournisseurs en fonction de la qualité des produits, de leur localisation et des valeurs communes. Cela se traduit par des partenaires alimentaires soucieux de pratiquer une agriculture raisonnée ou biologique, des partenaires de services qui se soucient de la qualité des échanges et de leurs services et, enfin, des partenaires dont nous distribuons les produits en boutique avec une grande fierté pour leur qualité, mais aussi pour leur production responsable.

Et vous? Considérez-vous être dans le mouvement LOHAS?

Pour découvrir plus en détail la mentalité derrière LOHAS voir « What is LOHAS? » (site en anglais) ou « LOHAS : la nouvelle avant-garde? » (site en français).

Sujets: Santé Globale

L’importance de la vitamine D

Saviez-vous que les dernières recherches démontrent une carence en vitamine D à travers le monde, et ce, même si elle est plus marquée dans les pays nordiques? Cette petite perle précieuse nous étonne encore par ses multiples fonctions dans notre organisme. Elle est depuis longtemps reconnue pour son rôle essentiel dans le métabolisme osseux, la minéralisation des dents et le renforcement musculaire.

 

D’un point de vue biochimique, elle participe à la fixation du calcium et du phosphore dans l’intestin. Aujourd’hui, la vitamine D est également reconnue pour ses effets sur l’énergie, la dépression, l’immunité et l’inflammation. Dans le cas de l’ostéoporose, elle est naturellement en chef de file des facteurs à considérer. 

Le manque d’ensoleillement n’est pas la seule raison qui explique l’insuffisance observée à travers le monde. Outre les pathologies médicales telles que l’insuffisance pancréatique, une maladie hépatique (foie) ou le cancer, une carence en vitamine D peut être causée par l’alimentation, la malabsorption intestinale, l’alcoolisme et la sédentarité. Dans les pays nordiques, un supplément de vitamine D3 est conseillé à la fin de l’automne et tout au long de la saison hivernale si vous êtes sujets à la dépression, la fatigue ou aux infections chroniques. Prendre un supplément n’est cependant pas suffisant pour pallier une insuffisance en vitamine D. Il est également essentiel de réviser notre alimentation et notre mode de vie pour stimuler le métabolisme et l’immunité, et favoriser l’absorption intestinale, la régénération des organes et le renforcement musculaire.

Voici quelques aliments riches en vitamine D : saumon, truite, thon, hareng, œuf, champignons de Paris, laits végétaux enrichis en calcium, etc.

Les poissons comme le saumon, le thon et le hareng sont d’excellentes sources de vitamine D

Pour une recette riche en vitamine D, cliquez ici!

Sujets: Santé Globale

Recette au saumon riche en vitamine D

La vitamine D est essentielle pour une vie pleine d’énergie. Elle occupe aussi une place très importante dans le métabolisme osseux ou encore dans le renforcement musculaire (voir « L’importance de la vitamine D »). Dès lors, je vous propose une recette de saumon, riche en vitamine D. Pour quatre personnes.

Ingrédients :

4 filets de saumon
1 zeste de citron et jus d’un demi-citron
2 cm de gingembre frais râpé
¼ cuillère à thé de gingembre en poudre
1 gousse d’ail hachée (facultatif)
1 cuillère à thé d’huile d’olive
Quelques feuilles de basilic émincées
Sel de mer et poivre rose
Chauffer le four à 200 °F

Préparation :

Laisser mariner le saumon 30 minutes avec le jus de citron, le zeste de citron, l’huile d’olive, le sel de mer et le gingembre.

Déposer délicatement dans un plat et ajouter le basilic et poivrer au goût.

La cuisson lente permet de préserver les nutriments. Prévoir 30 à 45 minutes selon l’épaisseur des filets de poisson.

Savourez!

Imane Lahlou
Directrice, Expérience santé globale

Sujets: Recettes

Lire, découvrir et partager: Pensouillard le hamster

« Il s’appelle Pensouillard. C’est un hamster. Un tout petit hamster. Il court. Dans une roulette. À l’intérieur de votre tête. Vous fait la vie dure. Vous la rend même impossible, parfois. Euh. Souvent.*

Certains jours, il court plus vite que d’autres. Certaines nuits, il vous empêche carrément de dormir. « Personne ne me comprend. » « Que vont-ils penser de moi? » « J’aurais donc dû! » « Pourquoi elle a un chum et pas moi? » « Pourquoi tout le monde y arrive et pas moi? » Pauvre, pauvre petit hamster.

Derrière le tapage incessant de Pensouillard se cache votre ego – celui-là même que les guides de croissance personnelle vous apprennent à cajoler. Face aux petits bobos et aux gros tracas de la vie, il vous fait souffrir, vous leurre, vous empêche d’être libre. Comment le remettre à sa place?

Dans un style vivant et plein d’esprit, le Dr Serge Marquis vous invite à observer les mouvements de votre ego. À vous amuser de ses pitreries. Puis, à ralentir pour trouver la paix. Étape par étape, l’auteur vous guide dans une aventure inattendue, celle de la décroissance personnelle. Une démarche à contre-courant à la fois divertissante et libératrice. Car un petit pas de moins pour Pensouillard, c’est un grand pas de plus pour vous. »

*Texte tiré de la quatrième de couverture.

Livre disponible aux Éditions Transcontinental.

Sujets: CultureSanté Globale

Terre de repos pour 5 000 âmes: les cimetières de l’Hôpital général

La superficie de la paroisse Notre-Dame-des-Anges, qui abrite le Monastère des Augustines de l’Hôpital général de Québec, représente, de nos jours, 0,04 km2. On y dénombre cinq cimetières distincts où reposent près de 5 000 âmes. Mis à part le cimetière principal, les cimetières secondaires sont situés sous l’église, sous le chœur des religieuses, dans la cour intérieure du monastère et à l’extrémité sud-ouest du jardin de la communauté. Chacun, à leur manière, raconte une histoire qui nous permet d’en apprendre un peu plus sur le patrimoine funéraire de la région de Québec.


La genèse de ces cinq cimetières remonte au temps des Récollets, premiers détenteurs du territoire de Notre-Dame-des-Anges, qu’ils ont acquis du premier colon français Louis Hébert. Ce cimetière civil, nommé alors Saint-Charles, est érigé dès leur arrivée en 1620, à côté de leur église, à l’emplacement du présent presbytère. Louis Hébert, lors de son décès le 25 janvier 1627, y est d’ailleurs enterré[1]. Les corps ont finalement été transférés en 1710 en l’emplacement du plus ancien cimetière encore visible à Québec, celui de la paroisse Notre-Dame-des-Anges. Peu d’informations existent sur les individus enterrés dans ce cimetière, puisque les archives des Récollets ont été détruites en grande partie par un incendie en 1796.

Le cimetière principal du territoire de Notre-Dame-des-Anges acquiert son statut paroissial en 1721. Dès lors, toute sépulture est enregistrée dans les registres de la paroisse. Ce cimetière, qui portera le nom de cimetière des Pauvres à ses débuts, est un carré de terre de 21 025 pieds carrés. C’est dans cette partie du cimetière que sont enterrés les soldats de la guerre de Sept Ans et qu’a été transféré, de la chapelle des Ursulines à un mausolée, le corps du Marquis de Montcalm en 2001. Un premier agrandissement vers le nord est effectué en 1938. Cette situation est unique, puisqu’elle implique l’inclusion d’une partie des fosses anglaises dans un cimetière catholique. Lors des batailles des plaines d’Abraham et de Sainte-Foy, les religieuses soignent les protestants et les catholiques, français et anglais, sans distinction et avec le même dévouement. Lorsqu’il est question d’enterrer les morts, l’Église ne permet pas que les protestants soient mêlés aux catholiques. Ceux-ci sont donc inhumés au nord-est du cimetière des Pauvres. Plus tard, en 1941, lorsque la Ville de Québec effectue des travaux d’aqueduc à cet endroit, la découverte de plusieurs ossements est rapportée dans les journaux. La Ville de Québec est de nouveau impliquée dans la tenue du cimetière, lors de sa réduction de 1949 : 77 corps sont exhumés pour permettre l’élargissement de la rue Saint-Anselme. Finalement, c’est en 1957 que le cimetière s’élargira pour la dernière fois vers le sud pour prendre la dimension qu’on lui connaît aujourd’hui. C’est en 1981 qu’a eu lieu la dernière inhumation.

Vue panoramique du cimetière de la paroisse Notre-Dame-des-Anges
© Audrey Julien, 27 octobre 2017

Si le cimetière de l’Hôpital général de Québec est bien visible de l’extérieur, deux autres cimetières encore existants sont cachés à la vue : le cimetière sous l’église, où reposent 123 âmes, ainsi que le cimetière dans la cour intérieure, réservé prioritairement aux religieuses avec 342 sépultures. Lors de la construction du nouveau chœur des religieuses en 1727, la décision est prise de transférer les corps des religieuses enterrées dans l’ancien caveau du chœur précédent, devenu trop exigu pour les besoins de la communauté. Trois exhumations ont créé un vent de curiosité au sein de la population environnante. Le 3 juillet 1727, monseigneur l’évêque de Québec dépêche le médecin du Roy, Michel Sarrazin, à l’Hôpital général de Québec pour inspecter ces corps. Les mères Marie-Anne Trottier de Sainte-Hélène (décédée le 4 mars 1703), Madeleine Soumande de la Conception (d. 11 février 1703) et Louise Soumande de Saint-Augustin (d. 28 novembre 1708) se sont avérées être, selon plusieurs témoins, d’une conservation miraculeuse. Après avoir consulté son collègue chirurgien du Roy et avoir effectué des études poussées, le docteur Sarrazin conclut ses constatations de la manière suivante : « … j’avouray ingénument que le fait est très problématique, mais que s’il faloit cependant décider, je ne pourois moins dire sinon qu’il y a de l’extraordinaire, et je pourois peut-être sans témérité en dire davantage[2]». Les Jésuites, qui ont aussi admiré les corps, affirment que « ces personnes ont été d’une éminente sainteté[3]». À la demande générale, les corps sont exposés dans le monastère pendant 15 jours, et plusieurs personnes viennent admirer les religieuses. Elles sont, par la suite, enterrées dans ce caveau sous le nouveau chœur. Ce ne fut toutefois pas leur dernière exhumation.

En octobre 1852, les religieuses prennent la décision d’installer un système de chauffage à eau chaude. À la mi-décembre de la même année, une odeur pestilentielle se fait sentir dans le chœur des religieuses. Les religieuses pensaient avoir pris toutes les précautions nécessaires en déplaçant les corps situés à l’avant-chœur. Malheureusement, la chaleur émanant des fournaises les oblige à exhumer les 75 corps inhumés depuis 1727 pour les transférer dans la cour intérieure bénite en 1802. Cette bénédiction met fin à sa fonction première qu’est d’approvisionner en plante médicinale l’apothicairerie. En 1958, le chœur doit être démoli. À cette occasion, les derniers corps présents sous le chœur sont exhumés pour être mis en terre dans la cour intérieure.

 Vue panoramique du cimetière de la cour intérieure du monastère de l’Hôpital général de Québec
© Audrey Julien, 27 octobre 2017

Cette même année, l’espace de la cour intérieure devenant trop restreint, la communauté décide d’ouvrir un nouveau cimetière, encore en activité aujourd’hui, à l’extrémité sud-ouest de leur jardin. En 1997, lors de la fermeture du monastère de l’Hôtel-Dieu de Lévis et du transfert de ses membres à l’Hôpital général, une décision importante est prise afin d’effectuer l’exhumation des sœurs enterrées à Lévis pour les transférer dans le cimetière des religieuses à l’Hôpital général, leur nouvelle terre d’accueil. Une stèle où sont inscrits les noms des 105 religieuses de Lévis commémore cet événement. Aujourd’hui 238 personnes religieuses ont trouvé le repos éternel dans ce havre de paix.

Cimetière des religieuses à l’extrémité sud-ouest du jardin de la communauté
© Audrey Julien, 27 octobre 2017

Le patrimoine funéraire de l’Hôpital général est des plus riches et le rapport que les Augustines ont avec la mort est également un sujet fort intéressant. Je vous invite donc à poursuivre sur ce thème par la lecture du texte « La mort au monastère des Augustines » disponible sur le site Internet du Monastère des Augustines.

Pour en savoir plus :

BRONZE, Jean-Yves. Les morts de la guerre de Sept Ans au Cimetière de l’Hôpital-Général de Québec, Les Presses de l’Université Laval. Québec, 2001, 190 pages.

O’REILLY, Sœur Hélène. Monseigneur de Saint-Vallier et l’Hôpital Général de Québec, C. Darveau Imprimeur-Éditeur, 1882, 743 pages.

OURY, Guy-Marie, Monseigneur de Saint-Vallier et ses pauvres 1653-1727, Les Éditions La Liberté, Québec, 1993, 185 pages.

SIMARD, Jean. Cimetières, patrimoine pour les vivants, Les Éditions GID, Québec, 451 pages.

[1] Selon les annales du monastère de l’Hôpital général de Québec, le corps de Louis Hébert est exhumé en 1678, soit 8 ans après le retour des Récollets, à la suite de leur départ pour fuir l’arrivée des frères Kirke en 1629, et est transporté dans la cave de l’église des Récollets en Haute-Ville de Québec. Fait intéressant, selon diverses sources, le monastère des Récollets en Haute-Ville de Québec n’est érigé qu’en 1680. Les sources primaires sont inexistantes quant à l’emplacement réel de la sépulture de Louis Hébert.

[2] Certificat du docteur Sarrazin attestant les faits survenus le 3 juillet 1727, Archives du Monastère des Augustines, Fonds du Monastère des Augustines de l’Hôpital général de Québec

[3] Procès-verbal sur les corps trouvés récemment à l’Hôpital général de Québec, 20 juillet 1727 par le prêtre de la Chasse missionnaire de la compagnie de Jésus, Archives du Monastère des Augustines, Fonds du Monastère des Augustines de l’Hôpital général de Québec

Sujets: Culture

Le développement durable passe par des employés en santé

Le Monastère prône le bien-être, offre des produits et services liés à la santé globale et veut être une référence en santé holistique au Québec. L’importance d’une cohérence entre ce qui est offert au public et ce qui est offert aux employés est capitale, d’une part pour renforcer son positionnement de leader en santé et, d’autre part, pour que les responsables (les employés) du bien-être de nos invités et visiteurs soient eux-mêmes dans un état de bien-être.

 

Le Monastère offre donc un programme de mieux-être avantageux pour ses employés :

 

• l’accès à une assurance santé avantageuse;

• un régime de retraite simplifié avec une cotisation de l’employeur;

• des journées mobiles santé annuellement;

• la possibilité de participer gratuitement aux activités mouvement et ressourcement (3 activités chaque jour : yoga, Essentrics, Qi-gong, Tai Chi, méditation, etc.);

• l’équipe santé globale est disponible pour soutenir les employés en cas de besoin personnel ou pour des questions en lien avec les membres de leur famille;

• des rabais sur tous les soins en santé globale offerts au Monastère (consultation en santé globale, massothérapie, réflexologie et séances privées de mouvement, respiration et posture) et sur tous les produits vendus au comptoir-lunch et au restaurant, ce qui permet un accès à des produits santé en tout temps;

• la possibilité de commander des aliments biologiques à un prix avantageux à travers la Coopérative de producteurs et restaurateurs écoresponsables (PRÉ), une coopérative mise sur pieds par le chef du Monastère;

• des journées de formation gratuites sur la santé globale sont offertes aux responsables et aux superviseurs;

• les gestionnaires ont la possibilité de gérer leur horaire et de faire du télétravail;

• l’accès aux formations et ateliers offerts dans le cadre de la programmation à tarif privilégié;

• l’accès à des douches pour permettre des entrainements à toute heure du jour;

• l’accès à l’eau filtrée partout au Monastère.

Sujets: Santé Globale

Être soi pour être mieux

Le mieux-être est définitivement un des termes les plus expressifs et les plus percutants de notre génération. Selon les sources, la définition du mieux-être ou du bien-être se décline comme étant une sensation agréable procurée par la satisfaction des besoins du corps et ceux de l’esprit (CNRTL) ou « […] un état lié à différents facteurs considérés de façon séparée ou conjointe : la santé, la réussite sociale ou économique, au plaisir, à la réalisation de soi, à l’harmonie avec soi-même et avec les autres » (Wikipédia).

Que ce soit au niveau personnel, familial, social, médiatique ou économique, le mieux-être est souvent perçu comme un idéal difficile à atteindre, un synonyme de ce bonheur tant convoité qui semble pourtant nous échapper. Cheminer vers le mieux-être est en soi l’accomplissement qui nous permet de satisfaire ce besoin si urgent, cette quête intérieure, qui nous invite plus que tout à choisir d’être de plus en plus présent et conscient des sensations, des pensées, des émotions et des états qui nous habitent et de faire de notre mieux tous les jours en enveloppant notre quotidien d’amour, de douceur, de compassion, de bienveillance et de non-jugement.

Le mieux-être nous invite donc à vivre de plus en plus en harmonie avec nous même en considérant l’environnement personnel, familial et professionnel et le contexte socio-économique propre à chacun d’entre nous. Intégrer des nouvelles habitudes de vie ou des activités, aussi saines soient-elles, n’est pas suffisant pour combler notre univers intérieur. Il est essentiel de considérer l’intention qui se cache derrière chacune de nos actions si nous souhaitons réellement cheminer vers le mieux-être. Ainsi, si vous apportez des changements dans votre alimentation pour contrôler votre poids, par peur de la maladie ou du rejet, le résultat va peut-être se manifester, mais vous ne serez pas habité par la joie et la sérénité qui découlent de ce désir ardent de prendre soin de tout ce que vous êtes pour enfin vous reconnaître. Ce chemin ne sera bien sûr pas toujours facile et confortable. Il sera parsemé d’expériences qui vous livreront des messages pour vous aider à respecter votre corps et votre essence. Au cours de cette odyssée, être soi en accueillant et en acceptant les peurs, les émotions, la vulnérabilité et les insécurités qui voilent notre passage, nous permet d’ouvrir la voie pour être mieux et pour reconnaître l’amour et la joie inhérents à notre essence et à notre quête de sens.

Imane Lahlou, ND., M.SC., PhD.

Sujets: Santé Globale

Portrait d’une ambassadrice: Brigitte Renaud

Le Cercle des ambassadrices du Monastère des Augustines est un réseau de femmes accomplies, qui désirent contribuer à assurer la pérennité et la mise en valeur du patrimoine des Augustines, soutenir la mission sociale de mieux-être des individus, et faire rayonner l’offre du Monastère auprès des membres de leur entourage.

Ce mois-ci, nous vous présentons Brigitte Renaud, ambassadrice engagée dans sa communauté, notamment chez Moisson Québec.

Quel est votre parcours personnel et professionnel? 

Après des études en commercialisation de la mode et quelques expériences dans le domaine, j’ai travaillé dans celui des achats pour la Maison Simons à Québec. Forte de cette expérience, mon penchant entrepreneurial m’a menée à me lancer en affaires, et j’ai ouvert une boutique de vêtements dans le Vieux-Québec, à 27 ans. J’ai beaucoup appris de cette expérience du point de vue des affaires et aussi de l’humain.

Parallèlement, le Campus Notre-Dame-de-Foy, à Québec, ouvrait un nouveau programme en mode. On m’a offert un poste d’enseignante, et ce nouveau défi me tentait grandement. J’y ai commencé à temps partiel, et cette expérience d’enseignement avec les jeunes m’a comblée. J’en suis venue à enseigner à plein temps et à participer à des travaux de recherche en pédagogie, ce qui a été très motivant pendant 18 belles années.

Puis, mon conjoint, qui est courtier immobilier, m’a fait faire le saut dans son domaine, ce que je fais toujours aujourd’hui. Nous faisons équipe : lui dans le marché commercial et moi dans le marché résidentiel.

Qu’est-ce qui vous touche dans l’offre du Monastère et qu’est-ce qui vous a inspirée à devenir ambassadrice?

J’ai un merveilleux souvenir des sœurs qui m’ont énormément apporté lors de mes études primaires et secondaires à L’École des Ursulines de Québec. Être en contact tous les jours avec ce patrimoine matériel et immatériel m’a fait prendre conscience de la richesse de ce lieu extraordinaire et de toute l’histoire qui s’y rattache.

Ayant entendu parler du projet des Augustines au tout début du processus, j’ai eu l’élan de m’impliquer en voulant collaborer à mettre en valeur ce patrimoine exceptionnel.

Qu’est-ce que c’est pour vous le don et la philanthropie?

Pour moi, c’est donner ce que je peux, à des gens qui en ont besoin, et aider à préserver et à perpétuer une mission sociale qui fait du bien, comme c’est le cas au Monastère des Augustines.

Quelle est votre implication philanthropique?

C’est à La Butineuse, organisme situé dans le secteur de Vanier, à Québec, que j’ai eu ma première expérience de bénévolat. La Butineuse qui offre des repas du midi à des enfants dans le besoin. J’étais dans la trentaine, et ce fut pour moi un choc de réaliser qu’autant de gens étaient démunis et qu’il y avait tant à faire pour eux. C’est donc avec gratitude que j’ai accepté le poste d’administratrice qu’on m’a offert à la banque alimentaire Moisson Québec, il y a six ans. Les besoins sont encore plus grands de nos jours, et Moisson Québec touche plus de 38 000 personnes dans le besoin dans la région de Québec par le biais d’une multitude d’organismes communautaires qui travaillent de concert pour l’aide alimentaire de notre région.

Récemment, j’ai accepté de m’impliquer au sein de l’organisation Action patrimoine et qui contribue à mettre en valeur et à faire connaître le patrimoine bâti du Québec.

Bien sûr, je m’implique aussi au Monastère des Augustines comme ambassadrice. Je participe d’ailleurs sur le comité du Cercle des ambassadrices formé de Marie-France Delisle, Dominique Laflamme et moi-même. Nous essayons de mener à bien différents projets pour faire connaître le Monastère et participer à sa mission.

Quel a été le moment le plus marquant de votre vie?

L’arrivée de mes enfants! Nous avons adopté notre fils aîné Sergueï en Russie, et le cadet Samuel est né quelques mois après. C’est la plus belle expérience que j’ai vécue et que je vis toujours!

Qu’est-ce qui vous passionne?

Beaucoup de choses, mais en ce moment c’est la joaillerie; j’ai débuté un cours à l’École de joaillerie de Québec et j’apprends beaucoup! J’adore aussi les voyages, l’aventure, l’histoire et la gastronomie.

Si vous pouviez retourner dans le passé, quel message livreriez-vous à la jeune femme de 20 ans que vous étiez?

« Profite du moment présent. Sois consciente du moment, sois présente à toi et à ce qui t’entoure. Aie confiance en toi et en la vie. »

Une citation qui vous inspire?

Carpe Diem! (Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain!)

Quand vous voulez vous détendre, que faites-vous?

J’aime beaucoup lire! Je lis de tout, mais je viens de terminer le dernier livre d’Arturo Pérez-Reverte que j’ai beaucoup apprécié. J’ai toujours des livres de chevet qui m’attendent au gré de mes besoins et intérêts. Eckhart Tolle et Nicole Bordeleau sont des auteurs qui m’accompagnent présentement.

Pour me ressourcer, j’adore aller me promener en nature, aller dans les musées et au cinéma.

Quels sont vos prochains défis?

Vivre le moment présent!

J’entre dans une période de transition de la vie avec les enfants qui ont quitté la maison. J’aimerais poursuivre dans cette période en y trouvant une nouvelle harmonie; je ne me donne pas trop de défis… Je veux simplement faire des choses que j’aime et qui m’apportent et qui apportent aux autres.

Sujets: Ambassadrices