Trouvaille du mois – Qui sait?

QUI SAIT? JEU INSTRUCTIF – Ce jeu questionnaire, soulignant le troisième centenaire de la ville de Québec de 1908, est composé de cartes de jeu quadrillées et de questions à réponse courte. Ces dernières sont lues à l’ensemble des joueurs et le premier à répondre correctement place le carton correspondant sur sa carte de jeu. Le premier joueur à compléter sa carte gagne la partie. 

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Amélioration des infrastructures à la réserve muséale du Monastère

Au cours des derniers mois, la réserve muséale du Monastère des Augustines a connu des améliorations. Grâce à l’aide financière du Programme d’aide aux musées du ministère du Patrimoine canadien, l’équipe des collections a été en mesure de se procurer de l’équipement spécialisé pour assurer une meilleure conservation des objets entreposés.

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Retour sur les travaux des toits de cuivre, du clocher et de sa cloche

À l’été 2017, le Monastère des Augustines a procédé à une cure de rajeunissement de plusieurs de ses éléments architecturaux de cuivre. Plus précisément, les toits de la chapelle, de la sacristie et de l’église ont été changés. De plus, le clocher et le toit de la rotonde, eux aussi recouverts de cuivre, ainsi que la cloche, en plomb, ont fait l’objet d’une réfection.

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CET AUTOMNE, Obtenez un rabais ALLANT jusqu’À 40% SUR L’HÉBERGEMENT!

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Sujets: Offres et nouvelles

Quand le trop-plein apaise le vide

Acheter, consommer, jeter ou cumuler sont certainement des réflexes conditionnés, en partie, par le contexte socio-économique. C’est sans aucun doute un des volets fondamentaux à considérer dans une société contemporaine où la stimulation audiovisuelle atteint son apogée. Cependant est-ce là, la principale dimension à considérer? Aujourd’hui, j’aimerais orienter notre réflexion vers notre univers intérieur et nous interroger sur les véritables raisons qui stimulent ce besoin ardent de consommer parfois même dans un état second, déconnecté de nos besoins réels et profonds.

En écrivant ces quelques lignes, mes souvenirs me ramènent à une de mes premières conférences sur l’alimentation, la santé et le mieux-être. Une des participantes m’avait alors posé la question suivante : « Comment pouvez-vous comprendre la pulsion qui nous pousse vers le fast-food, alors que vous êtes née en Afrique, dans un pays où (à l’époque) la culture préconisait une alimentation saine et méditerranéenne? » Un moment de silence résonna dans la salle, et j’ai pris le temps de respirer profondément et de m’ancrer à mon ressenti avant de répondre : « Je comprends votre point de vue. Il est vrai que le contexte culturel, économique et social est moins agressif au Maroc lorsqu’il s’agit de l’alimentation. En même temps, je crois que si nous considérons la sensation de manque d’amour, de tendresse, de douceur, d’affection, de présence, d’attention, d’approbation, de sécurité, de protection, nous vivons la même douleur quel que soit notre environnement extérieur ». J’ai partagé lors de cet évènement, un de mes plus grands apprentissages, un passage de mon histoire à la fois douloureux et tellement lumineux. Puisqu’il m’a permis de réaliser que cette sensation de vide stimule, si nous le choisissons, le désir de découvrir notre univers intérieur, les besoins réels qui se cachent derrière les pulsions et les conditionnements. L’objectif n’est alors plus de consommer mais bien d’apprendre à s’aimer.

La consommation en toute conscience nous invite à ralentir pour être présent et attentif aux raisons qui stimulent l’achat et les conséquences sur ce qui nous entoure, cet environnement qui nous est prêté, que nous partageons avec des milliards de personnes et les générations à venir. Dans un élan d’introspection, ce ne sont peut-être pas les réponses qui sont importantes dans un premier temps. Se poser les bonnes questions démontre souvent clairement les motivations qui se cachent derrières nos réflexes, habitudes et comportements conditionnés depuis des années.

Pourquoi ai-je tant besoin de cumuler de la nourriture dans mon garde-manger? Lorsqu’un article est en promotion, pourquoi j’appuie rapidement sur la gâchette consommation? Ai-je réellement besoin du dernier modèle de téléphone intelligent? Lorsque je mange ou je bois nonchalamment ou urgemment, quels sont donc les malaises ou les situations que je souhaite apaiser, oublier ou ignorer dans ma vie intérieure, familiale, amoureuse, professionnelle ou sociale? Lorsque j’utilise à outrance des matériaux non recyclables sans aucune considération pour la terre et ceux qui y habitent, suis-je réellement dans le respect? Quelle est la place de cette valeur dans ma propre vie? La perception de ma valeur repose-t-elle sur le paraître, les titres, les biens et les possessions? Qui suis-je et quelle est ma richesse lorsque nous considérons le verbe être et nous mettons de côté les verbes faire et avoir?

Nous sommes souvent conditionnés à FAIRE pour AVOIR en espérant un jour ÊTRE. Si nous souhaitons vivre conscients, heureux et en santé, nous avons le courage d’être soi avec tout ce que cela implique comme apprentissages, de moments heureux et aussi douloureux. Dans cet élan spontané, créatif et amoureux, le faire devient une source de réalisations significatives qui contribuent à mon épanouissement et qui nourrissent le sens de ma vie. Avoir est alors une conséquence naturelle qui prend forme autant dans les petits et grands plaisirs et aussi dans ces moments paisibles où l’amour, la joie et la gratitude sont les artisans d’un bonheur profond qui ne peut être ni acheté ni consommé. Ce bonheur se multiplie lorsqu’il est partagé.

Consommer nous apporte un plaisir quasi instantané qui dépend de stimuli extérieurs. Le plaisir, aussi éphémère soit-il, contribue à notre équilibre lorsqu’il est enveloppé par notre présence et notre conscience. Nous sommes alors émerveillés et comblés par ces étincelles qui, à l’image d’un feu d’artifice, brillent dans notre quotidien. Nous ne sommes pas toujours insatisfaits, prisonniers du processus « encore plus, toujours plus ». Que ce soit un expresso, un chocolat, un mets délicat, une coupe de vin, des vêtements, des bijoux, des accessoires électroniques, des produits de beauté, une voiture ou un cinéma maison, tous ces plaisirs n’ont aucun sens lorsqu’ils sont choisis sans conscience. Ils ne peuvent remplacer la joie, cet état qui émerge du plus profond de notre être pour illuminer notre cœur et notre vie. Cette joie qui exprime, pleinement et librement, notre plus grande richesse, l’amour de soi, des autres et de la vie.

Imane Lahlou

Les Augustines et le réemploi: une tradition bien ancrée

Les Augustines ont été de véritables précurseurs du développement durable. Alliant créativité et sens de l’économie, elles réparaient les objets plutôt que de les remplacer, elles réutilisaient contenants et emballages pour leur donner une nouvelle fonction et elles tiraient profit des matériaux qui leur tombaient sous la main pour s’adonner à l’artisanat. Chez les Augustines, rien ne se perd et tout se transforme. De nombreuses pièces d’archives et de collection témoignent de cette tradition du réemploi.

L’un des exemples probants de ce réemploi est la réutilisation des tubes de transfusion utilisés du côté de l’hôpital. Une fois lavés, les tubes étaient utilisés pour la réalisation de différents travaux d’artisanat, tel que la reliure de cahiers. Quelques outils ont d’ailleurs été développés par les religieuses afin de les couper et de les percer efficacement.

Cahier dont la reliure est constituée de tubes de transfusions récupérés, sans date
© Collections du Monastère des Augustines, Hôtel-Dieu de Québec

Les religieuses réutilisaient également les matériaux qu’elles avaient sous la main, provenant du monastère ou de l’hôpital, afin de réparer la vaisselle ébréchée ou fissurée, tel que des bandes de plâtre.

Le papier, denrée précieuse, était pour sa part réutilisé à de nombreuses reprises, comme en témoigne un cahier de calligraphie, transformé en recueil de partitions, une fois celui-ci complété.

Cahier de calligraphie transformé en recueil de partitions, sans date
© Archives du Monastère des Augustines, fonds de l’Hôpital général de Québec

Cahier de calligraphie transformé en recueil de partitions, sans date
© Archives du Monastère des Augustines, fonds de l’Hôpital général de Québec

 

Sujets: Culture

 

Invitation au Cocktail bénéfice du Monastère

Le 6 décembre prochain aura lieu la première édition du Cocktail bénéfice déambulatoire au profit du projet du Carrefour d’innovation en santé globale, une initiative du Monastère pour le déploiement de sa mission sociale. En plus d’un cocktail dînatoire et d’un encan silencieux proposant des activités originales, produits santé, bouteilles de vin rares et œuvres d’art, les participants auront la chance de découvrir Le Monastère et tout ce qu’il abrite d’inédit en ayant accès à plusieurs sections privées normalement fermées au public.

Le billet individuel est au coût de 195$. Un reçu aux fins d’impôts vous sera remis.

Pour plus d’information, contactez Mme Geneviève Leblanc – gleblanc@monastere.ca.

Pour réserver ou faire un don en ligne, cliquez ici.

Sujets: Événements

Développement durable | Vous avez dit «LOHAS»?

Avez-vous déjà entendu parler du mouvement LOHAS? L’acronyme anglais signifie « Lifestyle of Health and Sustainability ». C’est un concept qui a vu le jour au Japon et qui peut se traduire par « Mode de vie centré sur la santé et le développement durable ». Cette nouvelle tendance invite la population à un mode de vie plus sain et durable, et à une consommation consciente.

Les consommateurs LOHAS croient à un développement durable à travers le respect de l’environnement, de la cohésion sociale et de la santé. Ils préfèrent les produits issus d’une agriculture biologique, favorisent le commerce équitable et de proximité, s’intéressent à la santé holistique et cherchent globalement à vivre en harmonie dans leur communauté et leur environnement.

Vous comprendrez que le Monastère des Augustines adhère à ce mouvement avec son souci de réduire ses impacts environnementaux et son souhait de maximiser les effets sociaux et économiques positifs pour sa communauté.

Dès son ouverture en août 2015, le Monastère a choisi de gérer ses matières résiduelles de manière responsable en réduisant à la source certaines matières (notamment par l’utilisation de vaisselle durable ou compostable), en compostant toutes les matières organiques et en recyclant les matières recyclables. Le Monastère tire aussi la majeure partie de son énergie de source géothermique. De plus, le Monastère choisit ses partenaires-fournisseurs en fonction de la qualité des produits, de leur localisation et des valeurs communes. Cela se traduit par des partenaires alimentaires soucieux de pratiquer une agriculture raisonnée ou biologique, des partenaires de services qui se soucient de la qualité des échanges et de leurs services et, enfin, des partenaires dont nous distribuons les produits en boutique avec une grande fierté pour leur qualité, mais aussi pour leur production responsable.

Et vous? Considérez-vous être dans le mouvement LOHAS?

Pour découvrir plus en détail la mentalité derrière LOHAS voir « What is LOHAS? » (site en anglais) ou « LOHAS : la nouvelle avant-garde? » (site en français).

Sujets: Santé Globale

Les pratiques économes des Augustines: un exemple architectural

De l’époque de la Nouvelle-France jusqu’à la moitié du XXe siècle, les habitudes de consommation des Augustines de la Miséricorde de Jésus s’inscrivent principalement dans un esprit d’économie des ressources. L’utilisation des biens va au gré des besoins réels des membres de la communauté. Encore aujourd’hui, rares sont les dépenses superflues. Par ailleurs, qu’il s’agisse de biens matériels ou d’argent, tout appartient à la communauté. Consommer intelligemment relève du vœu de pauvreté que font les Augustines dans le cadre de leur vie consacrée.

Le vœu de pauvreté

L’exercice de la pauvreté, dont le vœu est conjointement signé avec ceux de chasteté et d’obéissance (voir « Le sens du travail chez les Augustines »), conditionne les religieuses à ne pas faire siens les objets en leur possession. Cela signifie qu’elles ne doivent pas s’y attacher, puisqu’il ne s’agit que d’un emprunt temporaire au Christ, et qu’elles doivent demeurer, dépendamment des besoins réels, loin de toute vanité possible. Prenons en exemple les vêtements, qui n’appartiennent pas directement à la religieuse qui les portent. Autrefois, ils n’étaient identifiés que par trois lettres : P, M et G, ces lettres désignant la taille du costume (petit, moyen et grand). Rien n’indiquait sur le vêtement à qui celui-ci appartenait. De nos jours, les costumes sont ajustés à la taille de chaque religieuse. Toutefois, ils sont portés et usés au maximum, généralement jusqu’à ce que leur réparation devienne impossible. Exemple simpliste, mais tout de même significatif de la mentalité augustinienne fondée sur la vertu de pauvreté.

Une économie de béton… ou plutôt de pierre

Jusqu’à la moitié du XXe siècle, le sens de l’économie chez les Augustines se met en œuvre autant par une gestion stratégique des produits agricoles que par la réparation d’objets afin d’augmenter leur durée de vie. De plus, il n’est pas rare que les religieuses récupèrent divers objets pour réaliser des projets d’artisanat ou encore des matériaux pour des projets plus ambitieux, comme la construction d’un nouveau bâtiment.

La récupération architecturale est d’ailleurs une pratique d’économie des plus intéressantes à étudier. Par exemple, les fouilles archéologiques réalisées sur le site du Monastère des Augustines ont permis de découvrir que les voûtes de l’aile du Noviciat, complétées en 1739, contiennent des éléments de bâtiments antérieurs (voir vidéo en fin d’article). Les archéologues de la coopérative de travail Artefactuel pensent, entre autres, que le mur nord du tout premier monastère, dont la construction s’est terminée en 1644-1645, a été utilisé dans la construction d’une section des voûtes actuelles. Ce bâtiment de pierre, possiblement désuet, ne l’était peut-être pas assez pour tout détruire et tout jeter. De plus, une autre section de mur d’un peu plus de 20 pieds repose sur des fondations de ce qui aurait pu être la cave aux œufs (les archéologues y ont trouvé des coquilles d’œufs et des arêtes de poissons). Voilà une belle façon de sauver des matériaux!

Section sud de l’aile du Jardin, entre 1925 et 1940
© Archives du Monastère des Augustines

Toutefois, l’économie est encore plus grande si on intègre complètement un bâtiment à un autre. C’est le cas d’une cuisine, construite en 1647, qui est intégrée en 1739 au bâtiment de 1695-1698. Sa voûte existe toujours et sert aujourd’hui de bureau à des employées du Monastère. Disons que ce n’est pas tout le monde qui peut se vanter de travailler dans un lieu avec autant d’histoire!

Penser l’économie architecturale par l’évolution du site

Pour mieux comprendre cette entreprise de récupération et d’intégration de bâtiments, il faut remettre en perspective l’évolution du site. Tout d’abord, en 1639, les sœurs choisissent de ne pas s’établir sur l’actuel terrain qui leur a été concédé et font cesser la construction du bâtiment en cours. Elles vont plutôt fonder leur premier monastère-hôpital à Sillery, où elles y vivent de 1640 à 1644. Elles reviennent sur le site actuel de l’Hôtel-Dieu de Québec en 1644 et habitent le monastère après que sa construction soit reprise et complétée. Afin d’éviter tout risque d’incendie de cheminée, une cuisine indépendante est construite en 1647, à quelques pas au nord du monastère. Des annexes s’ajoutent progressivement aux côtés est et ouest de cette cuisine, ainsi que d’autres bâtiments, comme une chapelle, un chœur et des parloirs.

En 1694, les religieuses décident d’agrandir leur monastère. Cela aboutit à la création du monastère de 1695-1698, constitué alors de l’aile des Parloirs (aujourd’hui appelée l’aile du Jardin) et d’une demi-aile, qui deviendra ce qu’on appelle maintenant l’aile du Noviciat. L’intérêt de cette construction tient dans le fait qu’elle a été pensée en fonction de la disposition des autres bâtiments déjà présents sur le site. La demi-aile de 1695-1698 est ainsi bâtie contre la cuisine de 1647 et son annexe. Dès lors, lorsqu’il est décidé d’intégrer ces bâtiments à la demi-aile, les voûtes de cette dernière sont terminées en utilisant une partie des structures antérieures à celles de 1695-1698. Bien qu’il soit difficile de visualiser ces changements architecturaux, cela rend plus facile de s’imaginer les raisons économiques derrière les méthodes de récupération structurelle.

L’agrandissement de 1739 n’est d’ailleurs pas le dernier exemple de réutilisation de composants architecturaux orchestrée par les Augustines. En effet, un incendie ravage le monastère et l’hôpital de l’Hôtel-Dieu de Québec en 1755. Les murs et les voûtes de pierre du monastère sont alors repris pour reconstruire intégralement la résidence de la communauté en 1756-1757 (mais il faudra attendre 1825 pour l’ouverture d’un nouvel hôpital!). Cette nouvelle version du monastère a ainsi duré près de 260 ans, à laquelle ont été ajoutés d’autres bâtiments selon les besoins de la communauté.

Un monastère réhabilité pour durer

Un bon exemple contemporain de réutilisation architecturale chez les Augustines est sans aucun doute le changement de vocation des deux plus anciennes ailes du monastère. Les travaux de réhabilitation, réalisés entre 2013 et 2015, ont permis de leur donner une nouvelle vie, cette fois-ci non confessionnelle, mais somme toute inscrite dans une continuité avec le passé. L’objectif était double : préserver ce lieu historique tout en le transformant en un lieu de mieux-être et de culture.

Voûte haute de l’aile du Jardin depuis les travaux de réhabilitation réalisés sur les bâtiments
© Monastère des Augustines

Un fait des plus intéressants, voire des plus fascinants, est que l’actuel Monastère des Augustines n’aurait pu exister sans les religieuses. Conscientes de la réduction et du vieillissement de leurs effectifs, ces dernières ont réfléchi à l’avenir de la communauté et de son patrimoine religieux, médical et social. Les Augustines ont ainsi orchestré les premières démarches pour perpétuer leur mémoire, mais aussi pour servir la population autrement. Il paraît donc vraisemblable de croire que leur esprit d’économie, toujours ancré dans leur système de valeurs, ne les a jamais abandonnées. De plus, une telle entreprise est une bonne preuve de leur grand talent de visionnaires et surtout de gestionnaires.

Découvrez ci-dessous certaines des trouvailles architecturales réalisées lors de fouilles archéologiques sous le Monastère :

Source : Fiducie de patrimoine culturel des Augustines

Références

Dufaux et al., Le monastère des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec. Relevés et analyse architecturale, mars 2007.

François Rousseau, La croix et le scalpel. Histoire des Augustines et de l’Hôtel-Dieu de Québec I : 1639-1892, Québec, Septentrion, 1989.

Nathalie Gaudreau, Archéologie au Monastère des Augustines, conférence, 22 et 29 août 2015.

Sujets: Culture

L’importance de la vitamine D

Saviez-vous que les dernières recherches démontrent une carence en vitamine D à travers le monde, et ce, même si elle est plus marquée dans les pays nordiques? Cette petite perle précieuse nous étonne encore par ses multiples fonctions dans notre organisme. Elle est depuis longtemps reconnue pour son rôle essentiel dans le métabolisme osseux, la minéralisation des dents et le renforcement musculaire.

 

D’un point de vue biochimique, elle participe à la fixation du calcium et du phosphore dans l’intestin. Aujourd’hui, la vitamine D est également reconnue pour ses effets sur l’énergie, la dépression, l’immunité et l’inflammation. Dans le cas de l’ostéoporose, elle est naturellement en chef de file des facteurs à considérer. 

Le manque d’ensoleillement n’est pas la seule raison qui explique l’insuffisance observée à travers le monde. Outre les pathologies médicales telles que l’insuffisance pancréatique, une maladie hépatique (foie) ou le cancer, une carence en vitamine D peut être causée par l’alimentation, la malabsorption intestinale, l’alcoolisme et la sédentarité. Dans les pays nordiques, un supplément de vitamine D3 est conseillé à la fin de l’automne et tout au long de la saison hivernale si vous êtes sujets à la dépression, la fatigue ou aux infections chroniques. Prendre un supplément n’est cependant pas suffisant pour pallier une insuffisance en vitamine D. Il est également essentiel de réviser notre alimentation et notre mode de vie pour stimuler le métabolisme et l’immunité, et favoriser l’absorption intestinale, la régénération des organes et le renforcement musculaire.

Voici quelques aliments riches en vitamine D : saumon, truite, thon, hareng, œuf, champignons de Paris, laits végétaux enrichis en calcium, etc.

Les poissons comme le saumon, le thon et le hareng sont d’excellentes sources de vitamine D

Pour une recette riche en vitamine D, cliquez ici!

Sujets: Santé Globale