Lire, découvrir et partager: Les 5 grands rêves de vie

Les 5 grands rêves de vie. Les secrets du plus grand des leaders, un livre unique et magnifique, qui nous invite à découvrir notre raison d’être à travers notre vie professionnelle. Les principes développés dans ce manuscrit, un des livres majeurs dans l’œuvre de John P. Strelecky, ont changé la vie de milliers de personnes qui les ont appliqués tant dans leur vie personnelle que dans leur vie professionnelle. Peu importe qui vous êtes ou ce que vous faites, ce livre changera à jamais votre vision de la vie et du travail.

Livre disponible aux éditions Le Dauphin blanc.

Sujets: Santé Globale

Lire, découvrir et partager: Le potager urbain

Pas besoin d’être un expert pour apprécier Le potager urbain, facile et naturel de Bertrand Dumont. Bien au contraire. Les personnes qui souhaitent cultiver des plantes comestibles saines y trouveront des conseils simples et faciles à utiliser.

Le potager urbain, facile et naturel aborde l’espace potager sous plusieurs formes : en contenant, à la verticale, en façade, pour les enfants, à l’intérieur, avec des graines germées, ou encore avec du matériel de récupération. Ce guide original, à la fois inspirant et pratique, brosse le tableau de légumes, fines herbes, petits fruits et fleurs comestibles incontournables.

Pour sortir des sentiers battus, Bertrand Dumont propose aussi des plantes comestibles à découvrir. Les bienfaits de ces plantes, les clés du succès et les délices de la récolte y figurent. Dans la plupart des cas, une recette est proposée.

L’auteur donne aussi de nombreux trucs pour simplifier l’entretien, pour contrôler les insectes ravageurs et les maladies de manière naturelle et efficace afin de rendre la culture facile et ainsi prolonger le plaisir de la récolte.

Le potager urbain, facile et naturel sera une source d’inspiration et d’informations essentielles pour tous ceux qui veulent cultiver et mettre des aliments sains dans leurs assiettes.

Livre disponible aux Éditions MultiMonde.

Sujets: CultureSanté Globale

Compostage au Monastère

Qui dit jardinage, dit aussi matière organique pour nourrir le sol. Saviez-vous que Le Monastère des Augustines dispose d’un système de gestion des matières résiduelles à trois voies qui inclut les matières organiques, les matières recyclables et la gestion des déchets dans toutes les salles multifonctionnelles, les principaux espaces publics et la cuisine?

Dès son ouverture, il y a deux ans, le Monastère a choisi de mettre en place la collecte des matières organiques en partenariat avec l’entreprise Sanimax, qui récupère chaque semaine deux bacs de 240 litres. Ainsi détournées de l’incinérateur, ces matières sont envoyées au site de compostage d’Enviroval, à Portneuf, où elles sont disposées en piles statiques avec aération forcée (phase thermophile) durant 15 jours. Elles passeront ensuite en phase de maturation avec retournement durant deux à quatre mois, puis elles seront tamisées et vendues en vrac aux municipalités, aux particuliers et aux entreprises.

Lieu de compostage d’Enviroval, à Portneuf
Source : enviroval.ca

La tomate, source de lycopène

Saviez-que les tomates et les produits à base de tomates sont les principales sources de lycopène dans l’alimentation nord-américaine? Ce composé de la famille des caroténoïdes est un antioxydant reconnu pour son action préventive sur la prolifération des cellules cancéreuses notamment au niveau de la prostate.

La tomate pousse en abondance dans nos potagers. Voici une recette simple et rafraîchissante pour agrémenter vos soirées d’été.

Bruschetta estivale

Vingt minutes de préparation

Ingrédients

4 tomates coupées en cubes
½ oignon moyen finement tranché
2 gousses d’ail
3 feuilles de basilic finement haché (au goût)
Thym au goût
4 à 5 brins de ciboulette
½ cuillère à thé de vinaigre balsamique ou de jus de citron
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre au goût

Mélangez tous les ingrédients et laissez mariner à température de la pièce environ deux heures.

Suggestion : servez sur des spaghettis de courgettes (zucchinis) et saupoudrez de 2 cuillères à soupes de graines de chanvre.

Sujets: Santé GlobaleRecettes

Passez au jardin!

Le 14 juin 2017, le Carré de l’apothicairesse a été inauguré au Monastère des Augustines, en présence du premier ministre du Québec, Philippe Couillard. Ce jardin souligne l’importance des Augustines, ainsi que de Louis Hébert et de Marie Rollet dans les premiers temps de la Nouvelle-France. Louis Hébert est considéré comme étant le premier apothicaire de la colonie.

Le Carré de l’apothicairesse, situé dans la Cour carrée du Monastère, se veut une évocation des jardins de plantes médicinales cultivées autrefois par les apothicaires. Jusqu’à la fin de l’été 2017, les guides du Musée du Monastère livreront aux visiteurs les vertus et les usages de ces plantes médicinales au temps des apothicaires. Les visiteurs du musée et les invités en hébergement au Monastère peuvent aussi y découvrir ces plantes de manière autonome, à l’aide d’un guide consultable sur place.

Soeur Lise Tanguay, supérieur générale de la Fédération des Augustines, et Philippe Couillard, premier minsitre du Québec, lors de l’inauguration du Carré de l’apothicairesse, le 14 juin 2017.

Sujets: Culture

Des augustines au Paraguay, quelle histoire!

À l’été 1960, les autorités pontificales lancent un appel à tous afin de trouver des missionnaires prêts à venir en aide à la population de l’Amérique latine, où les besoins sociaux sont particulièrement criants. À elle seule, à cette époque, l’Amérique latine représente 34 % de la population catholique mondiale [1]! Alertée par ce plaidoyer, la Fédération des Monastères des Augustines de la Miséricorde de Jésus au Canada décide de prendre la cause sous son aile. En août, la supérieure générale écrit à l’archevêque de Québec que ses filles désirent secourir l’Amérique latine, « le pays du pauvre », malgré « la pénurie de sujets qui commence à se faire sentir parmi les communautés » [2]. Par manque de temps et de ressources, le projet reste lettre morte pendant l’année qui suit… pour finalement renaître dès l’été 1961, alors que l’archevêque de Québec signale qu’une clinique ou un hôpital serait très utile dans la ville d’Asunción, au Paraguay, où des prêtres québécois sont déjà à pied d’œuvre. Dès lors, les préparatifs de la mission s’enchaînent rapidement!

Bien vite, un appel aux candidatures est lancé dans les douze monastères-hôpitaux des augustines. Le 8 septembre 1961, trois fondatrices sont désignées : sœur Saint-Paul-de-la-Croix, de l’Hôtel-Dieu de Québec, qui est choisie comme supérieure, sœur Saint-Paul, de l’Hôtel-Dieu de Roberval, et sœur Marie-Immaculée, de l’Hôtel-Dieu de Lévis. Plus de trois siècles après l’arrivée des premières fondatrices en Nouvelle-France, de nouvelles augustines ressentent l’appel du même esprit missionnaire et entreprennent un périple pour soigner les pauvres et les malades, cette fois par la voie des airs et à destination du Paraguay!

La Mère supérieure et les trois missionnaires à la veille du grand départ pour le Paraguay, 17 décembre 1961.
© Archives du Monastère des Augustines

À leur arrivée en cette terre étrangère, les religieuses vont s’établir dans le quartier de San Cristobal, afin d’ouvrir une clinique, un noviciat et une école d’infirmières, puis à Coronel Oviedo et à Luque. Dès leur installation, les augustines sont toutefois confrontées à plusieurs défis. Elles doivent d’abord s’adapter à de nouvelles conditions de travail, très différentes de celles qu’elles ont connues au Québec. À l’époque, la ville d’Asunción n’a qu’un seul hôpital général pour combler les besoins d’une population de plus de 200 000 habitants, ce qui semble décourager les premières missionnaires : « Comment se fait-il, écrivent-elles, qu’on persévère à soigner des malades dans un milieu pareil, sombre, humide, totalement exempt du soucis [sic] de la propreté, n’y faisant jamais ni réparations, ni améliorations? » [3]. Retroussant leurs manches, les augustines vont alors décider d’entreprendre la construction d’un hôpital, avec une maternité pour répondre aux besoins les plus urgents de la population.

Sœur Gagnon à la salle d’urgence de la clinique Notre-Dame de Protection, années 1960.
© Archives du Monastère des Augustines

Offrir des soins infirmiers au Paraguay requiert également de prendre contact avec la population locale. Les augustines doivent ainsi apprendre l’espagnol le plus rapidement possible, comme le laisse entendre Mère Saint-Paul-de-la-Croix : « Il nous faut nécessairement se mettre à l’étude, ça presse. Sans espagnol, il n’y a rien à faire ici. Tout le monde est d’accord là-dessus. Je crois, ma Mère, qu’il serait très profitable pour celles qui viendront nous rejoindre un jour d’apprendre l’espagnol, au moins la grammaire, avant de venir » [4]. Des professeurs mexicains sont ainsi engagés pour enseigner leur langue aux religieuses. Mais il ne suffit pas que de parler espagnol! Les religieuses s’aperçoivent bien vite qu’elles doivent s’adapter aux mœurs et aux façons de faire de leurs voisins. Pour sœur Marie-de-Lorette, il est impératif de « se mouler aux coutumes et manière [sic] du pays, si nous voulons attirez [sic] les gens et surtout gagner les âmes » [5].

Dès la fondation de leur clinique, les augustines traitent bronchites, brûlures, morsures de vipères, rhumatismes, asthme, etc. De nombreux cas de tétanos sont à traiter, car les « poupons naissent dans des conditions inhumaines » [6]. La question des vaccins sera d’ailleurs un cheval de bataille très important au Paraguay, les religieuses faisant tout en leur pouvoir pour convaincre les mères de faire vacciner leurs enfants contre la variole, la poliomyélite et la diphtérie.

Qu’importent les sacrifices et le dur labeur que la mission du Paraguay a demandés aux augustines, elle porte fruit. De plus en plus de Paraguayens viennent se faire soigner dans les différents points de service que gèrent les Augustines. À la fin des années 1970, toutefois, la supérieure lance un avertissement aux autorités canadiennes : « La mission compte actuellement huit missionnaires toutes décidées et enthousiasmées à aller jusqu’au bout d’elles mêmes [sic], mais nous pressentons que ce bout ne peut être très loin si nous ne recevons pas de renfort cette année, car le climat, les mauvaises routes, les situations de tension que nous vivons usent prématurément les forces, et nous constatons que toutes ont beaucoup moins de résistance qu’autrefois » [7].

En 1972, les Augustines cèdent leur propriété d’Asunción à l’archevêché, afin que l’Hôpital Universitaire Notre-Dame de l’Assomption puisse y être fondé. Dès l’année suivante, sœur Genest ouvre une école pour former les infirmiers et les infirmières; cette école devient une faculté de l’Université catholique en 2005. Les Augustines ont ainsi fortement contribué au développement du Paraguay, en fondant plusieurs cliniques et dispensaires, en gérant un service de soins à domicile, un centre de physiothérapie et un centre de formation pour les femmes.

Si cet article avait pour but de vous faire découvrir la mission des Augustines au Paraguay, sachez toutefois qu’il ne s’agit pas de la seule mission qu’ont eue les Augustines. Certes, il s’agit de la seule qui est encore aujourd’hui en activité, mais les religieuses ont tenu à aider les populations du Liban, de la Tunisie, d’Haïti, d’Afrique du Sud, de la République dominicaine, du Mexique et du Pérou. Si l’envie vous prend cet été de voyager dans ces pays, surveillez bien les alentours, vous découvrirez peut-être des traces des missions des Augustines!

Visite de la supérieure générale, 7 novembre 1964
© Archives du Monastère des Augustines


Notes

[1] Johanne Sénéchal, Chercher Dieu ensemble… Histoire de la Fédération des Monastères des Augustines de la Miséricorde de Jésus au Canada 1957-2007, Québec, Bleu outremer, 2007, p. 47.

[2] Lettre de Mère Marie-de-l’Eucharistie à Mgr Maurice Roy, 22 août 1960, Archives du Monastère des Augustines, Fonds Fédération des Monastères des Augustines, FED-F1-K2/1.

[3] Lettre annuelle de la mission du Paraguay, 15 octobre 1962, Archives du Monastère des Augustines, Fonds Monastère des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec, HDQ-F1-C4,1/5 :20.

[4] Lettre de Mère Saint-Paul-de-la-Croix à la supérieure générale, 7 janvier 1962, Archives du Monastère des Augustines, Fonds Monastère des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec, HDQ-F1-C4,1/5 :3.

[5] Lettre de sœur Marie-de-Lorette à Mère Saint-Adolphe, supérieure du monastère de l’Hôtel-Dieu de Québec, 11 novembre 1962, Archives du Monastère des Augustines, Fonds Monastère des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec, HDQ-F1-C4,1/2 :5.

[6] Lettre de sœur Thérèse Caron à la Mère Supérieure, 22 août 1967, Archives du Monastère des Augustines, Fonds Monastère des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec, HDQ-F1-C4,1/2 :67.

[7] Lettre annuelle du 13 avril 1977, Archives du Monastère des Augustines, Fonds Monastère des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec, HDQ-F1-C4,1/5 :74.

 

Le renouvellement cellulaire, au cœur de notre santé!

Saviez-vous que tous les jours, le corps humain produit des milliards de nouvelles cellules? Le renouvellement cellulaire met en jeu une multitude de réactions métaboliques. Qu’est-ce que le métabolisme? Le métabolisme est la sommation des processus anaboliques et cataboliques au sein de notre organisme. Au cours des vingt premières années, le processus anabolique est très actif. Il regroupe les réactions qui permettent la croissance et la réparation des tissus ou des organes. Ce processus est orchestré de manière à cultiver la vie et la santé dans notre corps. Il est certain que le processus catabolique est omniprésent par les déchets inhérents à la digestion, aux réactions radicalaires ou au fonctionnement du système immunitaire. Par contre, lorsque les réactions cataboliques envahissent le corps, le vieillissement et la dégénérescence s’installent. Comment se fait cette transition? Comment un corps si jeune et si pétillant de vie et de santé peut-il souffrir d’arthrite ou de cancer? En présence d’énergie et de matériaux spécifiques, nous avons la capacité de construire des cellules fortes et saines. Si chacune de nos cellules est en santé, notre corps est en santé!

Lorsque les réactions d’usure s’intensifient à la suite de la sollicitation excessive du système digestif, du foie, des reins, du système immunitaire et bien sûr du système nerveux, le renouvellement cellulaire ne se fait plus de manière optimale. Il est alors possible de créer des cellules qui fonctionnent de manière désordonnée et qui n’accomplissent plus adéquatement leurs tâches originelles. C’est le début de la maladie et du vieillissement prématuré!

C’est souvent après la trentaine que la plupart des gens observent une différence dans leur énergie et dans leur capacité de récupération. À dix-huit ans, vous étiez pour la plupart capable d’étudier, de travailler, de faire de l’activité physique et de veiller le samedi soir! Vous étiez peut-être fatigué le dimanche matin, mais vous poursuiviez votre rythme effréné et de temps à autre vous vous accordiez une longue nuit de sommeil ou une sieste et vous étiez reparti! Qu’en est-il à quarante, à cinquante ou à soixante ans? Vous allez me dire que c’est normal de ralentir en vieillissant. Ralentir, certainement! Je crois que ralentir est inhérent à l’écoute de soi. Dépérir, non. Je crois que l’âge nous amène à palper l’intensité de la vie dans un espace paisible et joyeux. Les années se succèdent et nous apprennent à nous dégager de l’illusion et de la peur du jugement pour vibrer à notre essence dans toute son expression. Il ne s’agit pas de stopper l’apparition de rides, mais réellement de maintenir le processus anabolique actif au sein même des tissus et des organes tout au long de notre vie. Pour cela, il est primordial d’avoir de l’énergie et les outils nécessaires au renouvellement cellulaire sain et optimal.

Imaginez une galerie à restaurer. C’est dimanche, vous avez tous les outils nécessaires pour sa réparation, mais vous n’avez vraiment pas d’énergie cette journée-là! Vous avez eu une semaine chargée et vous avez veillé samedi soir. Il faut dire que le souper n’a pas aidé! « Oh, dites-vous, je vais attendre la semaine prochaine. » Vous pouvez également vous réveiller disponible et plein d’entrain, mais votre coffre à outils est incomplet! Si vous n’avez ni l’énergie ni les outils, soyez assuré que votre galerie ne sera pas rénovée! Il en est de même pour les processus anaboliques associés au renouvellement cellulaire.

Pour ce qui est de l’énergie, elle dépend de votre alimentation, mais également de votre mode de vie (sommeil, respiration, mouvement, etc.) et de votre état d’esprit. Qu’en est-il de votre coffre à outils? Il est tributaire de votre alimentation puisque les nutriments et les micronutriments sont les éléments indispensables à la croissance, au fonctionnement des organes, à la réparation des tissus et au renouvellement cellulaire. Il est important de fournir au corps les acides aminés qui sont de précieux matériaux nécessaires à la croissance, à la réparation des tissus et à la synthèse des hormones, des enzymes, des anticorps. Les acides gras jouent également un rôle important puisqu’ils sont une composante majeure des membranes cellulaires et sont indispensables au bon fonctionnement du système nerveux, du système immunitaire, du système hormonal.

Pour compléter votre coffre à outils, vous avez à y intégrer de l’eau, des enzymes, des minéraux, des oligo-éléments, des vitamines, des antioxydants, des fibres et des phytonutriments. Bref, des aliments vivants! Il est bien sûr nécessaire de vérifier la santé des organes, entre autres le foie qui est un grand laboratoire au sein de notre corps. Pour activer les processus anaboliques, il est important de faire appel aux messagers hormonaux indispensables à la synergie métabolique. Vous voilà prêt pour créer des milliards de cellules saines et vibrantes aujourd’hui! Nous avons tous les jours le pouvoir de « générer » de la vie. N’est-ce pas là un miracle?

Imane Lahlou, N.D., Ph.D.