Des soeurs vacancières

Pendant très longtemps, les Augustines  ̶  à l’image des autres communautés religieuses féminines cloîtrées  ̶  ne bénéficiaient d’aucun jour de vacances durant l’année. Le travail occupait tout leur temps.

« La journée de travail, nous dit Sr Buist, était de 10 à 12 heures, prières comprises. Tous les huit jours environ, nous faisions le service de nuit […] Jusqu’en 1937, nous n’avions jamais eu de vacances. Ce fut une bien grande joie quand nous commençâmes par une journée au jardin. Nous y prenions nos repas. Tout de même, nous allions aider à l’hôpital ce matin-là. Nous faisions individuellement toutes nos prières. Plus tard, on nous accorda deux jours de vacances et en 1944, je crois, quand la maison de repos à Sillery fut ouverte, nous avions cinq jours, ensuite huit jours et douze. Maintenant, nous en sommes à quinze à notre Maison de Saint-Nicolas. » (témoignage du 15 février 1970).

 

Les photographies ci-dessous illustrent d’ailleurs deux scénarios de vacances.

La première a capturé les religieuses par un bel après-midi de lecture au soleil devant la maison de repos de Sillery.

 

La seconde rappelle un pique-nique et une joute de badminton dans le pré à Chicoutimi.